
Winston Churchill n’a pas mentionné l’Holocauste.
Aucun d’eux ne l’a fait.
Aucune littérature contemporaine ne l’a mentionné.
Aucune encyclopédie avant 1974 ne l’a mentionné.
L’Holocauste est un canular.

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Winston Churchill n’a pas mentionné l’Holocauste.
Aucun d’eux ne l’a fait.
Aucune littérature contemporaine ne l’a mentionné.
Aucune encyclopédie avant 1974 ne l’a mentionné.
L’Holocauste est un canular.

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Par un observateur impartial de la décadence moderne
Au cœur de notre époque, où les idéaux imposés par les vainqueurs de 1945 étouffent encore les voix nationalistes, le Québec ploie sous une censure insidieuse, plus perfide que les chaînes d’un vaincu. On nous parle de « droits humains » comme d’un bouclier sacré, mais ce n’est qu’un voile jeté sur les mécanismes du pouvoir : des lobbies juifs pro-israéliens qui dictent les normes, censurent l’information par l’intimidation et transforment la quête de vérité en paria. Au cœur de cette machination trône la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse (CDPDJ), ou HRC québécois, cette institution censée veiller sur l’équité mais qui sert de bras armé à ces lobbies juifs, infiltrant les médias et la politique comme une gangrène idéologique. Cet article dissèque ces chaînes invisibles d’un système pourri par ses propres hypocrisies.
LE HRC QUÉBÉCOIS ET LES LOBBIES JUIFS : UN TRIBUNAL IDÉOLOGIQUE AU SERVICE DES PUISSANTS
La CDPDJ, créée en 1976 sous l’égide de la Charte des droits et libertés de la personne du Québec, fusionne en 1995 les missions de protection des droits humains et de la jeunesse. Son mandat, noble en apparence, inclut l’information publique, les enquêtes sur la discrimination, les recommandations législatives et la coopération avec des organisations dédiées aux droits.

Pourtant, dans la pratique, elle est devenue un instrument de conformisme, aligné sur les agendas des lobbies juifs comme le Centre consultatif des relations juives et israéliennes (CIJA) et B’nai Brith Canada.
Ces entités, financées par des donateurs tels que Gerry Schwartz d’Onex – lié à l’industrie militaire israélienne via CMC Électronique, fournisseur de missiles pour Tsahal – exercent une influence démesurée sur les politiques québécoises.
▪️Le lobby pro-israélien et la politique étrangère canadienne
▪️Asper, Israel H. | Encyclopedia.com

Un pivot central : l’adoption en 2021 de la définition IHRA de l’antisémitisme par la CDPDJ, qui assimile souvent l’antisionisme – critique légitime d’un État expansionniste – à de la haine raciale.

Cette mesure, promue par le CIJA et B’nai Brith, élargit le spectre des « crimes haineux » pour englober toute remise en question du narratif israélien, transformant des débats politiques en affaires judiciaires.

Résultat : une pléthore de plaintes contre médias et individus. En 2014, le CIJA déposait déjà 26 plaintes sur 75 contre Radio-Canada pour « biais anti-israélien », forçant l’ombudsman Pierre Tourangeau à admettre des « problèmes réels » dans la couverture. ▪️ The Canadian Jewish News



Plus récemment, en 2023-2024, la CDPDJ a intensifié ses formations sur le « profilage racial » avec des partenaires comme le ministère de la Sécurité publique.
Les chiffres parlent d’eux-mêmes et illustrent cette dérive. Selon le Rapport d’activités et de gestion 2023-2024 de la CDPDJ, déposé le 3 octobre 2024 à l’Assemblée nationale, la Commission a traité 2 103 dossiers de plaintes pour discrimination ou harcèlement, marquant une augmentation de 20 % sur deux ans et une hausse de 64 % en un an des demandes d’enquêtes en droits de la jeunesse. Le délai moyen de traitement est passé à 8,3 mois, reflétant une surcharge qui favorise les priorités des lobbies juifs influents. Pour l’année 2022-2023, près de 2 200 dossiers de plaintes en discrimination ont été traités et fermés, soit 40 % de plus que l’année précédente, avec une emphase sur les motifs liés à la race, la couleur ou l’origine ethnique/nationale – 24 % des dossiers ouverts en 2018-2019, soit 146 plaintes. ▪️Rapport d’activités et de gestion 2018-2019
En 2016-2017, 176 plaintes invoquaient explicitement la discrimination raciale, représentant 23,7 % des 743 plaintes totales. ▪️Rapport d’activités et de gestion 2016-2017
Et pour la période 2024-2025 (du 1er avril 2024 au 31 mars 2025), la CDPDJ a reçu 2 938 plaintes ou dénonciations, une hausse de 25 % par rapport à l’année précédente et de 41 % depuis 2022-2023. ▪️Rapport d’activités et de gestion 2024-2025
Parmi ces hausses spectaculaires, les plaintes pour exploitation des personnes âgées ou handicapées ont bondi de 184 % en quatre ans, atteignant 531 cas en 2024-2025, souvent combinées à de l’exploitation financière et psychologique. Sur le front du profilage racial – un motif clé pour les critiques des lobbies juifs pro-israéliens –, les plaintes sont passées de 28 en 2017 à 76 en 2020, avec 135 cas cumulés en cinq ans et 44 ouverts cette dernière année-là. ▪️
Ces statistiques, tirées des rapports annuels de la CDPDJ, soulignent une machine judiciaire en surchauffe, où les plaintes liées à l’antisémitisme (souvent impulsées par le CIJA) saturent le système.Cette emprise s’étend aux médias : sous l’influence historique de Canwest Global (Israel Asper, pro-israélien), The Gazette imposait en 2001 des éditoriaux pro-Israël au Québec, censurant toute dissidence.


Aujourd’hui, une étude de Pivot (2025) révèle que les grands médias québécois (Le Devoir, Journal de Montréal) utilisent « massacre » pour les victimes israéliennes, mais rarement pour les Palestiniennes, favorisant une empathie unilatérale.
Le HRC québécois veille : toute déviation déclenche plaintes, amendes ou ostracisme. Des analyses comme celle de Revue À bâbord! (2006) exposent comment le CIJA, fusion du Québec-Israel Committee, centralise le discours pour « réduire au silence les militants critiques », influençant la politique via le CJPAC.
En 2022-2023, la CDPDJ a déposé un bilan soulignant 140 formations anti-profilage, mais sans mentionner les pressions des lobbies juifs pro-israéliens qui biaisent ces efforts ▪️La Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse présente son bilan de l’année 2022-2023.
Ainsi, le HRC n’est pas un rempart contre l’injustice, mais un tribunal d’exception : il sanctionne non les actes, mais les idées, protégeant des intérêts étrangers au détriment de la souveraineté québécoise.
HONESTREPORTING CANADA : L’ARMÉE NUMÉRIQUE DES LOBBIES JUIFS ET SON EFFET FROIDISSANT
Au sein de cette toile, émerge HonestReporting Canada (HRC), un lobby juif pro-israélien se présentant comme une « independent grassroots organization promoting fairness and accuracy in Canadian media coverage of Israel, the Middle East and issues related to and affecting Canadian Jews ».
Enregistré comme organisme de fédéral au Canada, HRC encourage via ses « Action Alerts » ses abonnés – plus de 70 000 membres – à inonder les rédactions de courriels exigeant corrections, rétractations ou modifications d’articles critiques d’Israël. Son directeur exécutif, Mike Fegelman, avouait en entrevue en juillet 2023 vouloir « create a digital army for Israel », transformant ses sympathisants en une milice numérique pour « contrôler le narratif » dans les médias canadiens.

Le Canada Press Freedom Project (CPFP), une organisation tierce, a documenté cette escalade : HRC a lancé 582 « chilling statements » en 2024 – des campagnes visant à intimider les journalistes et rédactions, qualifiées de « déclarations froidissantes » pour leur potentiel à entraver le travail médiatique –, contre 159 en 2023, 46 en 2022 et 62 en 2021. Le volume explose après octobre 2023, avec un pic en 2024 : en juillet, au moins 58 campagnes nommant 53 journalistes ; en juin, 66 campagnes pour 47 journalistes ; en mai, 67 campagnes pour 49 journalistes. Ces alertes incluent souvent des formulaires pré-rédigés pour bombarder les cibles : des témoignages de journalistes rapportent avoir reçu « plusieurs centaines » ou « des milliers » de messages haineux après avoir été nommés, créant un effet de sidération où l’on retarde ou ajuste des articles par crainte de représailles. La Fédération professionnelle des journalistes du Québec (FPJQ) qualifie cela de « pression organisée », non pas censure d’État, mais climat de prudence où le journaliste craint non l’erreur, mais le déplaisir des lobbies.
Financièrement, HRC prospère : ses revenus déclarés à la Canada Revenue Agency (CRA) passent d’environ 186 843 CAD en 2020 à 2 079 142 CAD en 2023, boostés par des donateurs philanthropiques comme la Azrieli Foundation, liée à des entités pro-israéliennes controversées.
Cette opacité suscite des plaintes : le 11 octobre 2024, Just Peace Advocates et Writers Against the War On Gaza Toronto ont déposé une requête d’audit auprès de la CRA, alléguant que les activités de HRC – promotion d’une agenda contraire à la politique étrangère canadienne et au droit international – violent les règles des organismes de bienfaisance.

HRC se définit comme une « veille » journalistique, mais ses méthodes – doxxing, harcèlement coordonné – font débat, avec des appels à une tip line anonyme pour les victimes.
L’AFFAIRE ÉLISA P. SERRET : LA JOURNALISTE SACRIFIÉE PAR LES LOBBIES JUIFS
Les faits sont implacables, et c’est là que la machine des lobbies juifs se révèle dans sa nudité. Le 15 septembre 2025, lors de l’émission Sur le terrain sur ICI RDI, la correspondante de Radio-Canada à Washington, Élisa P. Serret, osait une analyse crue du soutien américain à Israël. Interrogée sur les frappes israéliennes au Qatar, elle déclarait : « Ce sont les Israéliens, en fait les Juifs, qui financent beaucoup la politique américaine, les super PAC, et vraiment les grandes machines derrière. […] Les grandes villes sont dirigées par des Juifs, Hollywood est dirigé par des Juifs. » Stéréotypes ? Sans doute, mais fondés sur une réalité observable : l’AIPAC, lobby pro-israélien, est l’un des plus puissants aux États-Unis, surpassant même la NRA, et aucun politicien n’a jamais perdu une élection pour excès de zèle pro-Israël. ▪️OpenSecrets

Cette tension a pris un visage en septembre 2025, quand une journaliste de Radio-Canada a été suspendue après un segment de RDI jugé offensant par certains groupes de pression juifs. B’nai Brith Canada a demandé une enquête interne ; Radio-Canada a confirmé la suspension sans donner de détails.
L’ombudsman Pierre Champoux confirmait avoir reçu une vingtaine de plaintes au sujet du segment depuis le lundi soir, mais les échos sur les réseaux sociaux et dans les médias alternatifs évoquent une tempête bien plus vaste : des centaines, voire des milliers de messages de dénonciation relayés par le CIJA et B’nai Brith, transformant l’incident en affaire nationale en l’espace d’une journée. Bien que les chiffres officiels de l’ombudsman se limitent à une vingtaine de plaintes formelles, la pression médiatique et numérique – avec des posts viraux comme celui du CIJA atteignant plus de 26 000 vues – a forcé Radio-Canada à s’excuser publiquement et à suspendre Serret « jusqu’à nouvel ordre » pour violation des « Normes et pratiques journalistiques ».

Le ministre Steven Guilbeault condamnait des « stéréotypes pernicieux » sur X, tandis que le Bloc québécois emboîtait le pas. Serret, simple porte-voix d’analystes américains, payait le prix de la vérité inconvenante.Cette intimidation n’est pas isolée : elle s’inscrit dans une stratégie rodée du CIJA, qui excelle à transformer des critiques en « crimes haineux » via des campagnes coordonnées sur les réseaux, des appels à l’action publique et des plaintes en cascade auprès des ombudsmans et de la CDPDJ. Des rapports comme celui de la Fédération professionnelle des journalistes du Québec (FPJQ) en 2022 soulignent une hausse de 57 % des cas d’hostilité en ligne envers les journalistes, souvent non dénoncés par peur de représailles, avec des lobbies juifs comme le CIJA en première ligne pour « surveiller » les biais perçus.

Le député libéral Anthony Housefather, conseiller spécial sur l’antisémitisme, qualifiait ses propos de « tropes antisémite sous la définition IHRA », adoptée par le Canada et la CDPDJ.


Eta Yudin, vice-présidente du CIJA-Québec, saluait la suspension comme « la seule action appropriée », appelant à une « réflexion interne sur les dommages de cette rhétorique haineuse » – un euphémisme pour une purge idéologique.
Ici, le HRC et les lobbies juifs transforment une observation en crime haineux, protégeant non les Juifs, mais l’État d’Israël de tout examen. Résultat : une journaliste chevronnée, réduite au silence, illustrant la falsification du discours public – non par les bombes, mais par l’encre des plaintes, les algorithmes des réseaux et les ondes corsetées.
Le débat ne portait plus sur les faits, mais sur la perception. Et ce glissement est lourd de sens : l’espace médiatique devient un tribunal moral, où la sanction précède l’analyse. La réaction fut un lynchage instantané, orchestré avec une efficacité chirurgicale par le CIJA. Le lobby tweetait un extrait dès le 16 septembre, accusant Serret de « mensonges antisémites » et mobilisant une vague d’indignation publique qui a submergé Radio-Canada.

LE PARTI NATIONALISTE CHRÉTIEN : REFUSÉE PAR PRESSION DES LOBBIES JUIFS
Pire encore, cette censure s’étend à la politique elle-même, où la démocratie n’est qu’une façade. En 2022, Sylvain Marcoux, militant nationaliste, soumettait au Directeur général des élections du Québec (DGEQ) une demande d’enregistrement pour le Parti nationaliste chrétien (PNC). Ce parti nationaliste défend la nation canadienne-française ; sa plateforme et ses objectifs sont clairement exposés sur le site officiel.
Toutes les exigences formelles étaient remplies : réservation du nom depuis 2021, programme déposé, engagement à la transparence. Pourtant, en novembre 2022, le DGEQ refusait l’autorisation – première dans son histoire basée non sur des vices de forme, mais sur le « programme et les idées » du parti, jugés « haineux ».
Pourquoi ce refus ? Parce que le PNC osait critiquer l’immigration massive et les ingérences des lobbies juifs pro-israéliens. Sous pression du CIJA (qui surveille les « haines » via le HRC), le DGEQ refusait de « se faire complice d’un crime » à cause du négationnisme, assimilant ainsi toute dissidence historique à un délit en soi.
Pierre Reid a directement lié ce refus à la nécessité de respecter le Code criminel, déclarant : « En accordant l’autorisation au Parti nationaliste chrétien, il se ferait complice d’une infraction au Code criminel et le placerait également en contravention à la Charte des droits et libertés de la personne ».

Cette justification s’appuie sur la Loi C-19, combinée à l’article 319 existant sur l’incitation à la haine et aux Chartes des droits et libertés (fédérale et québécoise), pour arguer que l’enregistrement du PNC rendrait le DGEQ complice d’une infraction pénale potentielle. La corrélation temporelle et juridique est évidente : la réservation du nom du PNC en août 2021, suivie de son renouvellement en mars 2022 et de la soumission de la demande en août 2022, précède l’adoption de la Loi C-19 en juin 2022, mais le refus en novembre 2022 s’appuie explicitement sur cette nouvelle disposition, amplifiée par les pressions du CIJA et la définition IHRA adoptée au Québec en 2021, qui assimile la révision historique ou la critique des lobbies pro-israéliens à de l’antisémitisme.Comme l’a révélé l’article de 24 heures du 7 septembre 2022, qui a exposé les intentions du PNC et ses liens avec des, selon lui, discours extrémistes, ce refus a été justifié en citant directement des éléments du programme du parti, tels que la remise en question de l’Holocauste et des appels à l’expulsion de communautés religieuses, en lien avec la Loi C-19. De même, l’article du Canadian Anti-Hate Network (2022), qui a documenté les efforts de Marcoux pour dit-il « ressusciter un parti historique d’extrême droite », a mis en lumière comment ces idées ont été scrutées par le DGEQ sous l’angle de la nouvelle loi anti-négationniste, renforçant la corrélation entre les médias critiques et la répression légale : les publications du PNC, analysées dans ces articles, ont servi de base pour invoquer la Loi C-19 comme outil pour interdire le parti.

Le PNC, en critiquant l’immigration massive, l’influence des lobbies pro-israéliens et en revendiquant le droit à questionner les narratifs historiques, s’est heurté à ce mur législatif. Quelques mois seulement après avoir signé ce refus historique, Pierre Reid sera remplacé soudainement (le 31 mai 2023), laissant sa place à Jean-François Blanchette.

La Loi C-19 a ainsi transformé une démarche démocratique légitime – enregistrer un parti après la réservation et le renouvellement officiels de son nom et la soumission de la demande en août 2022 – en une infraction potentielle, étouffant les aspirations des Canadiens-français sous le joug d’un multiculturalisme imposé et d’une histoire mensongère sacralisée.
Non pas de violence, mais de dissidence idéologique, étouffant les nationalistes au nom d’un multiculturalisme imposé.
UNE DÉCADENCE À COMBATTRE : L’APPEL À LA RÉSISTANCE
Au Québec, le HRC, les lobbies juifs pro-israéliens et le DGEQ tissent une toile où la vérité – sur les financements occultes ou l’identité nationale – est un crime. Élisa P. Serret en est la victime expiatoire ; le PNC, le symbole d’une démocratie truquée. Il est temps de rejeter ces « gaz idéologiques » qui empoisonnent notre métal national. Non par la haine, mais par une lucidité intransigeante : démasquer les faux-monnayeurs, restaurer la hiérarchie des valeurs nationales. Que le Québec refuse la fable imposée et reconquiert sa vérité historique.

Mémoire Interdite
Revue de combat pour la vérité historique et l’honneur des peuples libres
Numéro 4 – Juin 2025
Publication indépendante — Région de Québec
Depuis 1945, un chiffre s’impose comme une incantation religieuse : six millions. Répété, sacralisé, martelé par les manuels, les tribunaux, les médias, les films, les commémorations, il ne désigne pas un fait vérifiable, mais une vérité d’État. Il ne se discute pas — il se récite. Pourtant, à y regarder de près, cette fable érigée en pilier de la conscience occidentale moderne repose sur des fondations plus idéologiques que factuelles.
En 1933, l’Allemagne comptait environ 523 000 Juifs. Même si l’on élargit aux Juifs de Pologne, d’Ukraine, de Roumanie ou des Balkans, comment justifier l’extermination supposée de six millions de personnes, sans infrastructures suffisantes, sans documents probants, sans traces matérielles à la hauteur des affirmations, et surtout, sans que personne ne l’ait vu, entendu ou filmé à l’époque ?
À Auschwitz, les fours crématoires ne pouvaient traiter que quelques centaines de corps par jour. On nous parle pourtant de 10 000 morts quotidiens. Où sont les cendres ? Où sont les tonnes d’os broyés, les fosses remplies, les archives d’ordres signés, les stocks de Zyklon B proportionnels aux cadavres ? On nous répond : secret, urgence, improvisation. Autrement dit : foi aveugle.
Les témoignages ? Ils varient du grotesque au contradictoire. Certains évoquent des gazages à vapeur, d’autres des meules géantes, des chambres à gaz souterraines, des planchers électrifiés, voire des exterminations par sous-marins. Le commandant d’Auschwitz, Rudolf Höss, soi-disant témoin privilégié, a signé ses aveux sous les coups et les bottes des Alliés. Quant aux installations prétendues, elles sont pour la plupart des reconstitutions d’après-guerre, avouées comme telles par les responsables des musées eux-mêmes.
Et ce fameux chiffre de six millions ? Il est antérieur à la guerre. On le trouve dès 1919, dans des publications sionistes qui évoquaient déjà « six millions de Juifs en péril ». Il est repris dans les années 1930 à des fins de mobilisation émotionnelle. Ce chiffre semble moins sortir d’un recensement que d’un récit sacré, indispensable à la création d’un État, d’un statut, d’un tabou.

Mais à qui profite ce dogme ? Il justifie la création d’un État théocratique au Moyen-Orient, par-dessus un autre peuple. Il sert de talisman moral pour diaboliser toute opposition à l’ordre mondial issu de 1945. Il étouffe les peuples européens sous la culpabilité perpétuelle et interdit toute fierté nationale, toute mémoire indépendante, toute rébellion contre l’humiliation programmée.
A-t-on le droit de poser ces questions ? Officiellement non. Car la « mémoire » a remplacé l’histoire. L’émotion a remplacé la raison. L’enfer s’est déplacé : il est désormais promis à celui qui doute. Mais quand la vérité devient un crime, c’est que le mensonge est devenu loi.
La mort, la souffrance, la guerre ont touché tous les peuples. Mais un seul s’est arrogé le monopole du martyre. Et gare à celui qui ose gratter le vernis : il sera lapidé au nom de la vertu. Une nation qui accepte le mensonge, même par peur, est déjà soumise.
Il est temps de briser le silence, de reprendre en main notre histoire, et de dire haut et fort :
L’histoire n’appartient à aucun peuple. Elle est à ceux qui ont le courage de la dire.
Maurice de Sacré-Coeur


Le 26 avril est la date anniversaire du fameux « Arrêt du 26 avril 1983 » rendu par la première chambre, section A, de la Cour d’appel de Paris dans l’affaire introduite par la LIC(R)A et autres associations coalisées contre le professeur Robert Faurisson.

Aux côtés du professeur plusieurs intervenants volontaires : Serge Thion, Maurice Di Scuillo, Gabor Rittersporn, Jean-Luc Redlinski, Jean-Gabriel Cohn-Bendit (le frère de l’autre), Pierre Guillaume (de La Vieille Taupe), Jacob Assous.
Dans cet arrêt « historique », la Cour d’appel de Paris reconnaît qu’il n’y a, dans les écrits du Pr Faurisson, ni légèreté, ni négligence, ni mensonge, ni ignorance délibérée, que sa démarche est logique et que « la valeur des conclusions défendues [par lui sur le problème des chambres à gaz] relève DONC* de la seule appréciation des experts, des historiens et du public».
La cour cependant le condamnait parce qu’il faisait de la peine à « autrui »…
Pour se procurer cet arrêt du 26 avril 1983 : Jessie Aitken (pseudo du Pr Faurisson), « Epilogue judiciaire de l’affaire Faurisson », 32 p., 10 € franco de port chez Akribeia (45/3 route de Vourles, 69230 St Genis-Laval ou http://www.akribeia.fr).
NDLR : * souligné par nous


Le terme allemand “Wolfskinder” —littéralement “enfants-loups”— désigne les orphelins de guerre allemands qui, après la capitulation du Troisième Reich, ont été laissés à eux-mêmes et qui, à la recherche de nourriture en dehors des frontières allemandes, ont erré dans des pays étrangers, surtout en Pologne, en Lithuanie et en Union Soviétique (dans la partie de la Prusse Orientale annexée à l’URSS). Leur nombre s’élève à plusieurs milliers d’enfants et leur sort fut bien souvent épouvantable. Beaucoup de “Wolfskinder”, d’“enfants-loups”, sont morts de faim, ont été assassinés, violés, maltraités ou exploités comme esclaves. Quelques centaines d’entre eux ont été recueillis par des familles lithuaniennes (souvent sans enfant), puis adoptés. Ils ont perdu ainsi leur identité allemande. Après la fameuse “Wende”, le “tournant”, c’est-à-dire après la chute du Rideau de Fer et du Mur de Berlin, les autorités allemandes officielles ont montré pour la première fois de l’intérêt pour ces “enfants-loups” qui étaient entretemps devenus des quadragénaires voire des quinquagénaires. Les médiats aussi leur ont consacré de l’attention.
A la demande de la chaine de télévision ZDF, la journaliste Ingeborg Jacobs a réalisé un documentaire en trois volets, intitulé “Kinder der Flucht” (“Enfants de l’Exode”). Ce documentaire a été télédiffusé en 2006 et a suscité énormément d’intérêt. Le sort affreux de ces “enfants-loups” a soulevé une émotion générale dans tout le pays. Dans son documentaire, la journaliste et réalisatrice Ingeborg Jacobs, traite du cas épouvantable de Liesabeth Otto, qui avait sept ans en 1945. Mais Ingeborg Jacobs n’a pas pu exploiter toute la documentation qu’elle avait glanée pour son reportage; elle a alors décidé de publier un livre particulier, consacré uniquement à Liesabeth Otto (“Wolfskind: Die unglaubliche Lebensgeschichte des ostpreussischen Mädchens Liesabeth Otto” – “Enfant-Loup: l’incroyable biographie d’une petite fille de Prusse Orientale, Liesabeth Otto”, Munich, Propyläen, 2010). Avant d’avoir publié l’histoire de Liesabeth Otto, Ingeborg Jacobs avait déjà, en 2008, édité un ouvrage sur les viols en masse des filles et femmes allemandes par les soldats de l’armée soviétique. “Freiwild: Das Schicksal deutscher Frauen 1945” – “Gibier à disposition: le sort des femmes allemandes en 1945”). Mais bornons-nous ici à recenser le calvaire de Liesabeth Otto.
Le père de la petite Liesabeth était un pauvre ouvrier plâtrier, mobilisé par l’armée: il avait été porté disparu dans la tourmente de la guerre. La mère de la fillette meurt de faim et d’épuisement en mai 1945 dans la ville de Dantzig, complètement détruite par les opérations militaires et les bombardements. Avec sa soeur aînée et son frère, Liesabeth essaie de survivre. Les journées se passaient à chercher quelque chose de mangeable. Ils mangeaient de tout: des chats, des moineaux, … Les feuilles de tilleul ou les orties étaient considérées comme des friandises. Pour un misérable quignon de pain, Liesabeth se dispute violemment avec sa soeur aînée et prend la fuite. Sa soeur aurait littéralement crevé de faim en 1947, à l’âge de seize ans. En Prusse Orientale, des centaines de millers d’Allemands sont morts de faim entre 1945 et 1948. Les Soviétiques et les Polonais refusaient d’aider les Allemands enfermés dans des camps. Ils se bornaient à les hisser sur toutes sortes de moyens de transport pour les envoyer vers l’Ouest. L’expulsion de près de cinq millions de personnes constitue la plus grande opération d’épuration ethnique de tous les temps.
Jetée dans les flots de la Memel
Liesabeth s’est alors introduite comme passager clandestin dans un train de marchandises qui roulait en direction de la Lithuanie. Pendant le long voyage, elle a mangé des petites boulettes qui avaient un drôle d’air et un goût bizarre. Sa faim était trop forte. Elle ne le savait pas, ne pouvait le savoir: c’était du crottin séché. A l’arrivée, elle est tombé inconsciente sur le quai. Un homme l’a prise en pitié et l’a amenée chez lui. L’épouse de ce brave homme s’est occupée d’elle, lui a coupé les cheveux qui étaient pleins de poux et a jeté au feu ses vêtements qui sentaient horriblement mauvais. Pendant un certain temps, tout alla bien avec Liesabeth. Jusqu’au jour où des gamins de rue l’ont attrapée et ont joué “P’tit Hitler” avec elle. Les enfants en général sont souvent très cruels avec les plus faibles et les plus jeunes d’entre eux. Cette cruauté a frappé Liesabeth, à l’âge de huit ans. Après que les sauvageons l’aient rouée de coups de poing et de pied, ils l’ont pendue et ils ont pris la fuite. Un passant, qui cheminait là par hasard, l’a sauvée de justesse d’une mort par strangulation. Plus tard, elle a souvent pensé que ce passant n’aurait jamais dû l’apercevoir. Tenaillée par la peur, elle n’a plus osé revenir au foyer de l’homme qui l’avait trouvée dans la gare et de la femme qui l’avait soignée.
Aussi solitaire qu’un loup, elle a erré pendant un certain temps dans la forêt. Un jour, la gamine fut battue presque à mort par un paysan parce qu’elle lui avait volé un poulet. Âgée de huit ans, elle fut violée une première fois puis enfermée dans un sac et jetée dans les flots de la rivière Memel. On la sauva une fois de plus.
Pendant quelques temps, elle a trouvé refuge chez un groupe de “Frères de la Forêt” —les “Frères de la Forêt” lithuaniens menaient une guerre de guérilla contre l’occupant soviétique— pour qui elle servait de courrier. Liesabeth, qui fut alors rebaptisée “Maritje”, fut bien traîtée par les résistants lithuaniens et reçut suffisamment à manger. En 1949, elle a dû abandonner ses protecteurs. La situation devenait trop dangereuse pour les “Frères de la Forêt” Ils ne pouvaient plus s’occuper des “enfants-loups” allemands qui se trouvaient parmi eux. Pendant de nombreuses années, d’anciens soldats allemands luttaient avec les Lithuaniens dans cette guerre de partisans.
Le Goulag
A la fin de 1949, les derniers Allemands de Prusse orientale furent déportés vers l’Ouest. Tous les Allemands devaient se rassembler en des lieux préalablement indiqués. Liesabeth voulait aller en Allemagne de l’Ouest. Des gens, qui lui voulaient du bien, la dissuadèrent d’entreprendre ce voyage. Les trains, disaient-ils, ne prendraient pas la direction de l’Allemagne mais de la Sibérie. Liesabeth, qui vient d’avoir onze ans, les croit et poursuit ses pérégrinations.
Pour avoir à manger, elle travaille dur dans des fermes. Parfois, elle vole. A quinze ans, elle est prise la main dans le sac et livrée à la milice soviétique. Les miliciens communistes ne montrèrent pas la moindre pitié et l’envoyèrent dans une prison pour enfants, à 400 km à l’Est de Moscou. Là-bas règnait la loi du plus fort. Les raclées et les viols étaient le lot quotidien des internés. Les autorités du camp laissaient faire. Liesabeth/Maritje tomba enceinte et donna son bébé à une détenue qui venait d’être libérée. Au bout de quelques jours, l’enfant mourut. Dès qu’elle eut fêté ses dix-huit ans, Liesabeth/Maritje fut expédiée au goulag, dans un camp pour dangereux criminels de droit commun. Elle y fut régulièrement rossée et violée. Elle donna la vie à une deuxième fille mais le bébé était trop faible et décéda dans le camp. Elle ne fut libérée qu’en 1965. Elle avait vingt-sept ans.
Cette femme, durcie par les privations, n’avait toutefois pas d’avenir. Qui irait donc embaucher une femme qui avait fait autant d’années de prison? Finalement, Liesabeth/Maritje trouve du travail au sein d’une “brigade de construction”, qu’on expédie à Bakou dans le Caucase. Les hommes considéraient que toutes les femmes étaient des prostituées. Pour échapper à cette suspicion permanente, elle se marie et donne naissance à une troisième fille, Elena. Mais le mariage ne dure pas longtemps. Liesabeth est souvent battue par son mari, qui, de surcroît, la traite, elle et sa fille, de “sales fascistes allemandes”. Après trois ans de mariage, c’est le divorce.
Epilogue à Widitten
L’heureux dénouement ne vint qu’en 1976. Grâce à une recherche menée par la Croix Rouge allemande, elle a pu reprendre contact avec son père et son frère Manfred. Après 31 ans de séparation, ce fut pour elle une émotion intense de retrouver son père et son frère à Braunschweig. Un interprète était présent. Liesabeth ne prononçait plus que quelques mots d’allemand, avec grande difficulté. Pourtant cette rencontre n’eut pas que des conséquences heureuses. Manfred n’était pas fort content de retrouver sa soeur. Pendant de nombreuses années, il avait vécu en pensant que sa soeur était morte. Or voilà qu’elle réémerge quasiment du néant et qu’il doit partager l’héritage paternel avec elle. Liesabeth ne se sent pas heureuse en Allemagne et repart avec sa fille Elena en Russie, où on l’insulte en permanence, où on la traite de “Boche” et de “fasciste”. En Allemagne, les voisins la désignaient sous le terme “Die Russin”, “la Russe”. Liesabeth/Maritje n’avait plus de nationalité…
Son père veilla toufois à ce qu’elle puisse acheter et meubler une petite maison avec un lopin de terre à Widitten en Prusse Orientale. Au début, elle se heurta à l’hostilité de ses voisins russes. La mère comme la fille étaient saluées chaque jour que Dieu fait par de vibrants “Heil Hitler!”. On maltraitait leurs animaux. Ce n’est qu’après l’implosion de l’URSS que leur situation s’est bien améliorée. En 1994, Liesabeth reçoit pour la première fois la visite d’Ingeborg Jacobs.
Des voix s’élèvent en Allemagne pour donner, au moins à une école, le nom d’un “enfant-loup” oublié, après 65 ans… Sera-ce fait?
Pieter Aerens




Assignation à résidence de personnes jugées susceptibles de commettre des crimes haineux dans le Canada de Justin Trudeau
Le gouvernement de Justin Trudeau a proposé une nouvelle loi draconienne qui risque d’utiliser le concept de « discours de haine » comme une arme, permettant aux juges de placer en résidence surveillée les personnes soupçonnées d’entretenir des pensées haineuses et d’établir un système de plaintes en matière d’indemnisation libre d’utilisation qui encouragera les réprimandes des « wokes » et dirigera à la faillite tous les Canadiens qui s’opposeraient à l’orthodoxie progressiste.
Selon le gouvernement libéral, la loi vise à rendre Internet plus sûr pour les enfants, mais le projet de loi C-63 – également connu sous le nom de projet de loi sur les méfaits en ligne – va beaucoup plus loin que la répression de la cyberintimidation et de l’exploitation des enfants, ciblant ce qu’il décrit comme un « discours de haine ».
Comme tant d’autres formes de législation similaires déjà adoptées ou à l’étude dans le monde anglophone, la nouvelle loi proposée par le Canada est étayée par une définition remarquablement vague et nébuleuse – et donc facilement militarisée – de la « haine » comme un « émotion qui implique la détestation ou la diffamation et qui est plus forte que le dédain ou l’aversion ».
Selon le projet de loi, la « haine » de ce type est « fomentée » dans les contextes en ligne par des « contenus préjudiciables », qui, à leur tour, conduisent les gens à commettre des « discours de haine ».
Sur la base de cette compréhension comportementaliste de l’interaction sociale, la législation définit ensuite le « contenu préjudiciable » comme un contenu qui : « [E]xprime la haine ou la diffamation d’un individu ou d’un groupe d’individus » en fonction de sa race, de son origine nationale ou ethnique, la couleur, la religion, l’âge, le sexe, l’orientation sexuelle, l’identité ou l’expression de genre, l’état civil, la situation familiale, les caractéristiques génétiques et le handicap.
Pour plus de certitude et aux fins de définir le « contenu qui fomente la haine », le projet de loi ajoute que : « Le [C]ontenu n’exprime pas de haine ou de diffamation uniquement parce qu’il exprime du dédain ou de l’aversion ou qu’il discrédite, humilie, blesse ou offense ».
Cependant, la législation n’explique pas comment des mots comme « offenser », « blesser », « humilier », « discréditer », « dédain », « détester » et « diffamer » doivent être interprétés, ni s’ils sont intégrés dans une certaine forme de hiérarchie sérieuse.
C’est dans ce contexte que le projet de loi propose de modifier le Code criminel du Canada, créant une nouvelle infraction distincte de crime haineux et accordant aux juges le pouvoir d’assigner une personne à résidence s’ils craignent qu’elle soit susceptible de se livrer à une « conduite haineuse ». Dans une nouvelle version du concept dystopique de science-fiction de « pré-crime », si un juge estime qu’il existe des motifs raisonnables de « craindre » qu’un futur crime de haine ne soit commis, la partie coupable jusqu’à preuve du contraire serait traduits devant un tribunal provincial pour déterminer s’ils étaient des délinquants probables susceptibles, à un moment indéterminé dans le futur, de générer de la « propagande haineuse ».
Le criminel d’opinion incriminé devra alors « porter un dispositif de surveillance électronique », « retourner et demeurer à son lieu de résidence à des heures précisées », et « s’abstenir de consommer des drogues… de l’alcool ou de toute autre substance intoxicante », probablement juste au cas où de telles substances desserraient leurs bouches haineuses. Le non-respect de ces restrictions entraînerait une peine de prison pouvant aller jusqu’à un an.
Le ministre de la Justice, Arif Virani, qui est également procureur général du pays, a décrit cette mesure en termes orwelliens effrayants comme un « engagement de paix », et a déclaré qu’elle pourrait s’avérer « très, très importante » pour restreindre le comportement d’une personne ayant des antécédents de crime et comportement haineux.
S’il existe « une véritable crainte d’une escalade, alors un individu ou un groupe pourrait se manifester et demander un engagement de ne pas troubler l’ordre public à son encontre et l’empêcher de faire certaines choses », a-t-il déclaré, ajoutant : « Ce qui est vraiment essentiel, c’est que cela donne au juge une merveilleuse gamme de peines.
En plus de créer cette nouvelle catégorie criminelle de « crime pré-haine », le projet de loi C-63 établit l’infraction de communication de propos haineux. Pour y parvenir, il modifie la Loi canadienne sur les droits de la personne, faisant du discours haineux en ligne une pratique discriminatoire et créant un tribunal, connu sous le nom de Tribunal canadien des droits de la personne, qui traitera les plaintes pour discours haineux en ligne – ainsi que pour les discours haineux « perpétrés ». par d’autres moyens de télécommunication » – entre particuliers.
Cette partie de la loi semble s’appliquer de manière rétroactive, ce qui signifie qu’une personne peut être traduite devant le Tribunal pour tout document publié en ligne, quelle que soit sa date de publication. Les accusations anonymes et les témoignages secrets sont également autorisés (à la discrétion du tribunal).
Comme le souligne le National Post, il s’agit d’un processus qui « encourage financièrement les plaintes à un coût pratiquement nul ».
Les plaintes sont libres d’être déposées, et si à l’issue d’une enquête le tribunal se prononce contre vous pour une « pratique discriminatoire », vous pouvez être condamné à payer une indemnisation pouvant aller jusqu’à 20 000 $ « à toute victime identifiée dans la communication qui constitue la pratique discriminatoire, si cette personne a créé ou développé, en tout ou partie, le discours de haine faisant l’objet de la plainte ».
Si le comité l’estime approprié compte tenu de la nature, des circonstances, de l’étendue et de la gravité de l’acte discriminatoire, l’amende peut être augmentée à 50 000 $.
Puisqu’il n’y a pas de limite au nombre de plaintes qui peuvent être déposées contre vous, il n’y a pas de plafond à l’indemnisation qu’une personne pourrait être tenue de payer. Par exemple, une douzaine de publications en ligne jugées « haineuses » par le tribunal pourraient donner lieu à une amende de 600 000 $.
Il n’est donc pas étonnant que le psychologue canadien et auteur à succès Jordan Peterson, qui a récemment été sanctionné par son organisme de réglementation professionnel, l’Ordre des psychologues de l’Ontario, pour ce qu’il a qualifié de publications en ligne « dégradantes » sur Justin Trudeau, l’hystérie liée au changement climatique et l’idéologie trans. , dit qu’en vertu du projet de loi C-63, sa criminalisation (et, vraisemblablement, sa faillite) serait une certitude.
La journaliste canadienne et féministe critique en matière de genre Meghan Murphy a également exprimé son inquiétude quant à la façon dont le nouveau système du Tribunal affectera quelqu’un comme elle, dont les critiques de l’idéologie de l’identité de genre sont déjà considérées comme un discours de haine transphobe par le Réseau canadien anti-haine, financé par le gouvernement.
Noa Mendelsohn Aviv, directrice exécutive et avocate générale de l’Association canadienne des libertés civiles, prévient maintenant que cette définition floue et incroyablement subjective brouillera presque certainement la frontière entre « l’activisme politique, le débat passionné et le discours offensant ».
FREDERICK ATTENBOROUGH
MARCH 11, 2024


Vincent Reynouard, un historien français, est actuellement détenu pour ses opinions et ses écrits. C’est une violation flagrante de la liberté d’expression et du droit à l’éducation. En France, pays qui se targue d’être le berceau des droits de l’homme, cette situation est inacceptable. Selon Reporters sans frontières, la France se classe 34e sur 180 pays en termes de liberté de presse (source : Classement mondial 2021 – RSF). Nous demandons donc au gouvernement français et aux institutions compétentes d’examiner le cas de M. Reynouard et d’assurer sa libération immédiate afin qu’il puisse continuer son travail important en tant qu’historien. Signez cette pétition pour soutenir la liberté académique et les droits humains fondamentaux.


[Nous republions cet article mis à jour il y a 5 ans car il suscite désormais beaucoup de popularité après que des Juifs orthodoxes du siège du Habad à Brooklyn ont été découverts comme ayant creusé un tunnel secret sous leurs synagogues où des matelas ensanglantés ont été découverts .]
( Vice.com ) Le rabbin Nuchem Rosenberg a révélé lors d’une interview explicite l’existence d’une vaste chaîne clandestine de « viols d’enfants » parmi les juifs orthodoxes fondamentalistes :
«Membre de la branche fondamentaliste satmar hassidim du judaïsme orthodoxe de Brooklyn, Nuchem conçoit et répare des mikvés conformément à la loi de la Torah . Le mikvé est un bain rituel juif utilisé pour la purification.
Les Juifs fervents sont tenus de se purifier au mikvé à diverses occasions : les femmes doivent s’y rendre après leurs règles, et les hommes doivent se présenter avant les grandes fêtes, comme Roch Hachana et Yom Kippour. Beaucoup de dévots se purifient également avant et après l’acte sexuel et avant le sabbat.
Lors d’une visite à Jérusalem en 2005, le rabbin Rosenberg est entré dans un mikvé dans l’un des quartiers les plus sacrés de la ville, Mea Shearim. «J’ai ouvert une porte qui entrait dans un schvitz», m’a-t-il dit. « Des vapeurs partout, je peux à peine les voir. Mes yeux s’ajustent et je vois un vieil homme de mon âge, à longue barbe blanche, un homme à l’air saint, assis dans les vapeurs. Sur ses genoux, face à lui, se trouve un garçon d’environ sept ans. Et le vieil homme a des relations sexuelles anales avec ce garçon .
Le rabbin Rosenberg fit une pause, se ressaisit et poursuivit : « Ce garçon a été lancé sur l’homme comme un animal, comme un cochon, et le garçon ne disait rien . Mais sur son visage : la peur. Le vieil homme [m’a regardé] sans aucune crainte, comme si c’était une pratique courante . Il ne s’est pas arrêté. J’étais tellement en colère que je l’ai confronté. Il a retiré le garçon de son pénis et je l’ai pris à part. J’ai dit à cet homme : « C’est un péché devant Dieu, un mishkovzucher. Que fais-tu à l’âme de ce garçon ? Vous détruisez ce garçon ! » Il avait une éponge sur un bâton pour se nettoyer le dos et il m’a frappé au visage avec. « Comment oses-tu m’interrompre ! il a dit . J’entendais parler de ces choses depuis longtemps, mais maintenant je les avais vues.
La crise des abus sexuels sur des enfants dans le judaïsme ultra-orthodoxe, comme celle dans l’Église catholique, a fait la une des journaux ces dernières années. À New York et dans les principales communautés orthodoxes d’Israël et de Londres, les allégations de pédophilie et de viol sont monnaie courante.
Les agresseurs présumés sont des enseignants, des rabbins, des pères, des oncles – des figures d’autorité masculine. Les victimes, comme celles des prêtres catholiques, sont majoritairement des garçons . Le rabbin Rosenberg estime qu’environ la moitié des jeunes hommes de la communauté hassidique de Brooklyn – la plus importante aux États-Unis et l’une des plus importantes au monde – ont été victimes d’agressions sexuelles perpétrées par leurs aînés .
Ben Hirsch, directeur de Survivors for Justice, une organisation de Brooklyn qui défend les victimes orthodoxes d’abus sexuels, pense que le nombre réel est plus élevé . « D’après des preuves anecdotiques, nous envisageons plus de 50 pour cent. C’est presque devenu un rite de passage.
Il n’est pas surprenant que le rabbin Rosenberg omette de mentionner que le livre « saint » juif – le Talmud – contient des arguments de rabbins « érudits » qui tolèrent le viol d’enfants sous « certaines conditions », c’est-à-dire que le plus jeune sera le mieux.
Ces mêmes anciens « érudits » pensent qu’il est tout à fait normal de sucer le sang du pénis des bébés garçons lors de leurs rituels de circoncision Medeval .
La raison en est que violer un enfant en dessous d’un certain âge n’est pas grave car il est trop jeune pour s’en souvenir.
Cette attitude s’infiltre évidemment et atteint les yeux et les oreilles avides des juifs dégénérés qui recherchent n’importe quelle justification pour réaliser leurs fantasmes tordus .
L’éminent « avocat constitutionnel » juif et pédophile accusé – Alan Dershowitz – a exigé que l’âge du consentement soit abaissé à 14 ans – parce que le viol légal est un concept juridique « dépassé » .
Mais bien sûr, les Juifs sont très fiers d’être « détendus » à propos de la sexualité , contrairement aux goyim « coincés » qui souffrent de toutes sortes de névroses parce qu’ils croient que la sexualité a un moment et une place appropriés dans leur société – et que les enfants doivent être protégés de cela .
Les Juifs ont été à l’avant-garde de la « libération » sexuelle en promouvant leur programme gay et maintenant le transgenrisme – il n’est donc pas surprenant que leurs propres communautés regorgent désormais de pédophiles et de violeurs d’enfants .
Les Juifs, plus que quiconque, sont devenus esclaves de leurs propres perversions sexuelles incontrôlées – et ils promeuvent ces perversions dans les nations chrétiennes pour nous contrôler et nous asservir.
Et ils vendent cela aux goyim comme de la « liberté » .


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