Par un observateur impartial de la décadence moderne
Au cœur de notre époque, où les idéaux imposés par les vainqueurs de 1945 étouffent encore les voix nationalistes, le Québec ploie sous une censure insidieuse, plus perfide que les chaînes d’un vaincu. On nous parle de « droits humains » comme d’un bouclier sacré, mais ce n’est qu’un voile jeté sur les mécanismes du pouvoir : des lobbies juifs pro-israéliens qui dictent les normes, censurent l’information par l’intimidation et transforment la quête de vérité en paria. Au cœur de cette machination trône la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse (CDPDJ), ou HRC québécois, cette institution censée veiller sur l’équité mais qui sert de bras armé à ces lobbies juifs, infiltrant les médias et la politique comme une gangrène idéologique. Cet article dissèque ces chaînes invisibles d’un système pourri par ses propres hypocrisies.
LE HRC QUÉBÉCOIS ET LES LOBBIES JUIFS : UN TRIBUNAL IDÉOLOGIQUE AU SERVICE DES PUISSANTS
La CDPDJ, créée en 1976 sous l’égide de la Charte des droits et libertés de la personne du Québec, fusionne en 1995 les missions de protection des droits humains et de la jeunesse. Son mandat, noble en apparence, inclut l’information publique, les enquêtes sur la discrimination, les recommandations législatives et la coopération avec des organisations dédiées aux droits.

Pourtant, dans la pratique, elle est devenue un instrument de conformisme, aligné sur les agendas des lobbies juifs comme le Centre consultatif des relations juives et israéliennes (CIJA) et B’nai Brith Canada.
Ces entités, financées par des donateurs tels que Gerry Schwartz d’Onex – lié à l’industrie militaire israélienne via CMC Électronique, fournisseur de missiles pour Tsahal – exercent une influence démesurée sur les politiques québécoises.
▪️Le lobby pro-israélien et la politique étrangère canadienne
▪️Asper, Israel H. | Encyclopedia.com

Un pivot central : l’adoption en 2021 de la définition IHRA de l’antisémitisme par la CDPDJ, qui assimile souvent l’antisionisme – critique légitime d’un État expansionniste – à de la haine raciale.

Cette mesure, promue par le CIJA et B’nai Brith, élargit le spectre des « crimes haineux » pour englober toute remise en question du narratif israélien, transformant des débats politiques en affaires judiciaires.

Résultat : une pléthore de plaintes contre médias et individus. En 2014, le CIJA déposait déjà 26 plaintes sur 75 contre Radio-Canada pour « biais anti-israélien », forçant l’ombudsman Pierre Tourangeau à admettre des « problèmes réels » dans la couverture. ▪️ The Canadian Jewish News



Plus récemment, en 2023-2024, la CDPDJ a intensifié ses formations sur le « profilage racial » avec des partenaires comme le ministère de la Sécurité publique.
Les chiffres parlent d’eux-mêmes et illustrent cette dérive. Selon le Rapport d’activités et de gestion 2023-2024 de la CDPDJ, déposé le 3 octobre 2024 à l’Assemblée nationale, la Commission a traité 2 103 dossiers de plaintes pour discrimination ou harcèlement, marquant une augmentation de 20 % sur deux ans et une hausse de 64 % en un an des demandes d’enquêtes en droits de la jeunesse. Le délai moyen de traitement est passé à 8,3 mois, reflétant une surcharge qui favorise les priorités des lobbies juifs influents. Pour l’année 2022-2023, près de 2 200 dossiers de plaintes en discrimination ont été traités et fermés, soit 40 % de plus que l’année précédente, avec une emphase sur les motifs liés à la race, la couleur ou l’origine ethnique/nationale – 24 % des dossiers ouverts en 2018-2019, soit 146 plaintes. ▪️Rapport d’activités et de gestion 2018-2019
En 2016-2017, 176 plaintes invoquaient explicitement la discrimination raciale, représentant 23,7 % des 743 plaintes totales. ▪️Rapport d’activités et de gestion 2016-2017
Et pour la période 2024-2025 (du 1er avril 2024 au 31 mars 2025), la CDPDJ a reçu 2 938 plaintes ou dénonciations, une hausse de 25 % par rapport à l’année précédente et de 41 % depuis 2022-2023. ▪️Rapport d’activités et de gestion 2024-2025
Parmi ces hausses spectaculaires, les plaintes pour exploitation des personnes âgées ou handicapées ont bondi de 184 % en quatre ans, atteignant 531 cas en 2024-2025, souvent combinées à de l’exploitation financière et psychologique. Sur le front du profilage racial – un motif clé pour les critiques des lobbies juifs pro-israéliens –, les plaintes sont passées de 28 en 2017 à 76 en 2020, avec 135 cas cumulés en cinq ans et 44 ouverts cette dernière année-là. ▪️
Ces statistiques, tirées des rapports annuels de la CDPDJ, soulignent une machine judiciaire en surchauffe, où les plaintes liées à l’antisémitisme (souvent impulsées par le CIJA) saturent le système.Cette emprise s’étend aux médias : sous l’influence historique de Canwest Global (Israel Asper, pro-israélien), The Gazette imposait en 2001 des éditoriaux pro-Israël au Québec, censurant toute dissidence.


Aujourd’hui, une étude de Pivot (2025) révèle que les grands médias québécois (Le Devoir, Journal de Montréal) utilisent « massacre » pour les victimes israéliennes, mais rarement pour les Palestiniennes, favorisant une empathie unilatérale.
Le HRC québécois veille : toute déviation déclenche plaintes, amendes ou ostracisme. Des analyses comme celle de Revue À bâbord! (2006) exposent comment le CIJA, fusion du Québec-Israel Committee, centralise le discours pour « réduire au silence les militants critiques », influençant la politique via le CJPAC.
En 2022-2023, la CDPDJ a déposé un bilan soulignant 140 formations anti-profilage, mais sans mentionner les pressions des lobbies juifs pro-israéliens qui biaisent ces efforts ▪️La Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse présente son bilan de l’année 2022-2023.
Ainsi, le HRC n’est pas un rempart contre l’injustice, mais un tribunal d’exception : il sanctionne non les actes, mais les idées, protégeant des intérêts étrangers au détriment de la souveraineté québécoise.
HONESTREPORTING CANADA : L’ARMÉE NUMÉRIQUE DES LOBBIES JUIFS ET SON EFFET FROIDISSANT
Au sein de cette toile, émerge HonestReporting Canada (HRC), un lobby juif pro-israélien se présentant comme une « independent grassroots organization promoting fairness and accuracy in Canadian media coverage of Israel, the Middle East and issues related to and affecting Canadian Jews ».
Enregistré comme organisme de fédéral au Canada, HRC encourage via ses « Action Alerts » ses abonnés – plus de 70 000 membres – à inonder les rédactions de courriels exigeant corrections, rétractations ou modifications d’articles critiques d’Israël. Son directeur exécutif, Mike Fegelman, avouait en entrevue en juillet 2023 vouloir « create a digital army for Israel », transformant ses sympathisants en une milice numérique pour « contrôler le narratif » dans les médias canadiens.

Le Canada Press Freedom Project (CPFP), une organisation tierce, a documenté cette escalade : HRC a lancé 582 « chilling statements » en 2024 – des campagnes visant à intimider les journalistes et rédactions, qualifiées de « déclarations froidissantes » pour leur potentiel à entraver le travail médiatique –, contre 159 en 2023, 46 en 2022 et 62 en 2021. Le volume explose après octobre 2023, avec un pic en 2024 : en juillet, au moins 58 campagnes nommant 53 journalistes ; en juin, 66 campagnes pour 47 journalistes ; en mai, 67 campagnes pour 49 journalistes. Ces alertes incluent souvent des formulaires pré-rédigés pour bombarder les cibles : des témoignages de journalistes rapportent avoir reçu « plusieurs centaines » ou « des milliers » de messages haineux après avoir été nommés, créant un effet de sidération où l’on retarde ou ajuste des articles par crainte de représailles. La Fédération professionnelle des journalistes du Québec (FPJQ) qualifie cela de « pression organisée », non pas censure d’État, mais climat de prudence où le journaliste craint non l’erreur, mais le déplaisir des lobbies.
Financièrement, HRC prospère : ses revenus déclarés à la Canada Revenue Agency (CRA) passent d’environ 186 843 CAD en 2020 à 2 079 142 CAD en 2023, boostés par des donateurs philanthropiques comme la Azrieli Foundation, liée à des entités pro-israéliennes controversées.
Cette opacité suscite des plaintes : le 11 octobre 2024, Just Peace Advocates et Writers Against the War On Gaza Toronto ont déposé une requête d’audit auprès de la CRA, alléguant que les activités de HRC – promotion d’une agenda contraire à la politique étrangère canadienne et au droit international – violent les règles des organismes de bienfaisance.

HRC se définit comme une « veille » journalistique, mais ses méthodes – doxxing, harcèlement coordonné – font débat, avec des appels à une tip line anonyme pour les victimes.
L’AFFAIRE ÉLISA P. SERRET : LA JOURNALISTE SACRIFIÉE PAR LES LOBBIES JUIFS
Les faits sont implacables, et c’est là que la machine des lobbies juifs se révèle dans sa nudité. Le 15 septembre 2025, lors de l’émission Sur le terrain sur ICI RDI, la correspondante de Radio-Canada à Washington, Élisa P. Serret, osait une analyse crue du soutien américain à Israël. Interrogée sur les frappes israéliennes au Qatar, elle déclarait : « Ce sont les Israéliens, en fait les Juifs, qui financent beaucoup la politique américaine, les super PAC, et vraiment les grandes machines derrière. […] Les grandes villes sont dirigées par des Juifs, Hollywood est dirigé par des Juifs. » Stéréotypes ? Sans doute, mais fondés sur une réalité observable : l’AIPAC, lobby pro-israélien, est l’un des plus puissants aux États-Unis, surpassant même la NRA, et aucun politicien n’a jamais perdu une élection pour excès de zèle pro-Israël. ▪️OpenSecrets

Cette tension a pris un visage en septembre 2025, quand une journaliste de Radio-Canada a été suspendue après un segment de RDI jugé offensant par certains groupes de pression juifs. B’nai Brith Canada a demandé une enquête interne ; Radio-Canada a confirmé la suspension sans donner de détails.
L’ombudsman Pierre Champoux confirmait avoir reçu une vingtaine de plaintes au sujet du segment depuis le lundi soir, mais les échos sur les réseaux sociaux et dans les médias alternatifs évoquent une tempête bien plus vaste : des centaines, voire des milliers de messages de dénonciation relayés par le CIJA et B’nai Brith, transformant l’incident en affaire nationale en l’espace d’une journée. Bien que les chiffres officiels de l’ombudsman se limitent à une vingtaine de plaintes formelles, la pression médiatique et numérique – avec des posts viraux comme celui du CIJA atteignant plus de 26 000 vues – a forcé Radio-Canada à s’excuser publiquement et à suspendre Serret « jusqu’à nouvel ordre » pour violation des « Normes et pratiques journalistiques ».

Le ministre Steven Guilbeault condamnait des « stéréotypes pernicieux » sur X, tandis que le Bloc québécois emboîtait le pas. Serret, simple porte-voix d’analystes américains, payait le prix de la vérité inconvenante.Cette intimidation n’est pas isolée : elle s’inscrit dans une stratégie rodée du CIJA, qui excelle à transformer des critiques en « crimes haineux » via des campagnes coordonnées sur les réseaux, des appels à l’action publique et des plaintes en cascade auprès des ombudsmans et de la CDPDJ. Des rapports comme celui de la Fédération professionnelle des journalistes du Québec (FPJQ) en 2022 soulignent une hausse de 57 % des cas d’hostilité en ligne envers les journalistes, souvent non dénoncés par peur de représailles, avec des lobbies juifs comme le CIJA en première ligne pour « surveiller » les biais perçus.

Le député libéral Anthony Housefather, conseiller spécial sur l’antisémitisme, qualifiait ses propos de « tropes antisémite sous la définition IHRA », adoptée par le Canada et la CDPDJ.


Eta Yudin, vice-présidente du CIJA-Québec, saluait la suspension comme « la seule action appropriée », appelant à une « réflexion interne sur les dommages de cette rhétorique haineuse » – un euphémisme pour une purge idéologique.
Ici, le HRC et les lobbies juifs transforment une observation en crime haineux, protégeant non les Juifs, mais l’État d’Israël de tout examen. Résultat : une journaliste chevronnée, réduite au silence, illustrant la falsification du discours public – non par les bombes, mais par l’encre des plaintes, les algorithmes des réseaux et les ondes corsetées.
Le débat ne portait plus sur les faits, mais sur la perception. Et ce glissement est lourd de sens : l’espace médiatique devient un tribunal moral, où la sanction précède l’analyse. La réaction fut un lynchage instantané, orchestré avec une efficacité chirurgicale par le CIJA. Le lobby tweetait un extrait dès le 16 septembre, accusant Serret de « mensonges antisémites » et mobilisant une vague d’indignation publique qui a submergé Radio-Canada.

LE PARTI NATIONALISTE CHRÉTIEN : REFUSÉE PAR PRESSION DES LOBBIES JUIFS
Pire encore, cette censure s’étend à la politique elle-même, où la démocratie n’est qu’une façade. En 2022, Sylvain Marcoux, militant nationaliste, soumettait au Directeur général des élections du Québec (DGEQ) une demande d’enregistrement pour le Parti nationaliste chrétien (PNC). Ce parti nationaliste défend la nation canadienne-française ; sa plateforme et ses objectifs sont clairement exposés sur le site officiel.
Toutes les exigences formelles étaient remplies : réservation du nom depuis 2021, programme déposé, engagement à la transparence. Pourtant, en novembre 2022, le DGEQ refusait l’autorisation – première dans son histoire basée non sur des vices de forme, mais sur le « programme et les idées » du parti, jugés « haineux ».
Pourquoi ce refus ? Parce que le PNC osait critiquer l’immigration massive et les ingérences des lobbies juifs pro-israéliens. Sous pression du CIJA (qui surveille les « haines » via le HRC), le DGEQ refusait de « se faire complice d’un crime » à cause du négationnisme, assimilant ainsi toute dissidence historique à un délit en soi.
Pierre Reid a directement lié ce refus à la nécessité de respecter le Code criminel, déclarant : « En accordant l’autorisation au Parti nationaliste chrétien, il se ferait complice d’une infraction au Code criminel et le placerait également en contravention à la Charte des droits et libertés de la personne ».

Cette justification s’appuie sur la Loi C-19, combinée à l’article 319 existant sur l’incitation à la haine et aux Chartes des droits et libertés (fédérale et québécoise), pour arguer que l’enregistrement du PNC rendrait le DGEQ complice d’une infraction pénale potentielle. La corrélation temporelle et juridique est évidente : la réservation du nom du PNC en août 2021, suivie de son renouvellement en mars 2022 et de la soumission de la demande en août 2022, précède l’adoption de la Loi C-19 en juin 2022, mais le refus en novembre 2022 s’appuie explicitement sur cette nouvelle disposition, amplifiée par les pressions du CIJA et la définition IHRA adoptée au Québec en 2021, qui assimile la révision historique ou la critique des lobbies pro-israéliens à de l’antisémitisme.Comme l’a révélé l’article de 24 heures du 7 septembre 2022, qui a exposé les intentions du PNC et ses liens avec des, selon lui, discours extrémistes, ce refus a été justifié en citant directement des éléments du programme du parti, tels que la remise en question de l’Holocauste et des appels à l’expulsion de communautés religieuses, en lien avec la Loi C-19. De même, l’article du Canadian Anti-Hate Network (2022), qui a documenté les efforts de Marcoux pour dit-il « ressusciter un parti historique d’extrême droite », a mis en lumière comment ces idées ont été scrutées par le DGEQ sous l’angle de la nouvelle loi anti-négationniste, renforçant la corrélation entre les médias critiques et la répression légale : les publications du PNC, analysées dans ces articles, ont servi de base pour invoquer la Loi C-19 comme outil pour interdire le parti.

Le PNC, en critiquant l’immigration massive, l’influence des lobbies pro-israéliens et en revendiquant le droit à questionner les narratifs historiques, s’est heurté à ce mur législatif. Quelques mois seulement après avoir signé ce refus historique, Pierre Reid sera remplacé soudainement (le 31 mai 2023), laissant sa place à Jean-François Blanchette.

La Loi C-19 a ainsi transformé une démarche démocratique légitime – enregistrer un parti après la réservation et le renouvellement officiels de son nom et la soumission de la demande en août 2022 – en une infraction potentielle, étouffant les aspirations des Canadiens-français sous le joug d’un multiculturalisme imposé et d’une histoire mensongère sacralisée.
Non pas de violence, mais de dissidence idéologique, étouffant les nationalistes au nom d’un multiculturalisme imposé.
UNE DÉCADENCE À COMBATTRE : L’APPEL À LA RÉSISTANCE
Au Québec, le HRC, les lobbies juifs pro-israéliens et le DGEQ tissent une toile où la vérité – sur les financements occultes ou l’identité nationale – est un crime. Élisa P. Serret en est la victime expiatoire ; le PNC, le symbole d’une démocratie truquée. Il est temps de rejeter ces « gaz idéologiques » qui empoisonnent notre métal national. Non par la haine, mais par une lucidité intransigeante : démasquer les faux-monnayeurs, restaurer la hiérarchie des valeurs nationales. Que le Québec refuse la fable imposée et reconquiert sa vérité historique.














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