
Mémoire Interdite
Revue de combat pour la vérité historique et l’honneur des peuples libres
Numéro 4 – Juin 2025
Publication indépendante — Région de Québec
Depuis 1945, un chiffre s’impose comme une incantation religieuse : six millions. Répété, sacralisé, martelé par les manuels, les tribunaux, les médias, les films, les commémorations, il ne désigne pas un fait vérifiable, mais une vérité d’État. Il ne se discute pas — il se récite. Pourtant, à y regarder de près, cette fable érigée en pilier de la conscience occidentale moderne repose sur des fondations plus idéologiques que factuelles.
En 1933, l’Allemagne comptait environ 523 000 Juifs. Même si l’on élargit aux Juifs de Pologne, d’Ukraine, de Roumanie ou des Balkans, comment justifier l’extermination supposée de six millions de personnes, sans infrastructures suffisantes, sans documents probants, sans traces matérielles à la hauteur des affirmations, et surtout, sans que personne ne l’ait vu, entendu ou filmé à l’époque ?
À Auschwitz, les fours crématoires ne pouvaient traiter que quelques centaines de corps par jour. On nous parle pourtant de 10 000 morts quotidiens. Où sont les cendres ? Où sont les tonnes d’os broyés, les fosses remplies, les archives d’ordres signés, les stocks de Zyklon B proportionnels aux cadavres ? On nous répond : secret, urgence, improvisation. Autrement dit : foi aveugle.
Les témoignages ? Ils varient du grotesque au contradictoire. Certains évoquent des gazages à vapeur, d’autres des meules géantes, des chambres à gaz souterraines, des planchers électrifiés, voire des exterminations par sous-marins. Le commandant d’Auschwitz, Rudolf Höss, soi-disant témoin privilégié, a signé ses aveux sous les coups et les bottes des Alliés. Quant aux installations prétendues, elles sont pour la plupart des reconstitutions d’après-guerre, avouées comme telles par les responsables des musées eux-mêmes.
Et ce fameux chiffre de six millions ? Il est antérieur à la guerre. On le trouve dès 1919, dans des publications sionistes qui évoquaient déjà « six millions de Juifs en péril ». Il est repris dans les années 1930 à des fins de mobilisation émotionnelle. Ce chiffre semble moins sortir d’un recensement que d’un récit sacré, indispensable à la création d’un État, d’un statut, d’un tabou.

Mais à qui profite ce dogme ? Il justifie la création d’un État théocratique au Moyen-Orient, par-dessus un autre peuple. Il sert de talisman moral pour diaboliser toute opposition à l’ordre mondial issu de 1945. Il étouffe les peuples européens sous la culpabilité perpétuelle et interdit toute fierté nationale, toute mémoire indépendante, toute rébellion contre l’humiliation programmée.
A-t-on le droit de poser ces questions ? Officiellement non. Car la « mémoire » a remplacé l’histoire. L’émotion a remplacé la raison. L’enfer s’est déplacé : il est désormais promis à celui qui doute. Mais quand la vérité devient un crime, c’est que le mensonge est devenu loi.
La mort, la souffrance, la guerre ont touché tous les peuples. Mais un seul s’est arrogé le monopole du martyre. Et gare à celui qui ose gratter le vernis : il sera lapidé au nom de la vertu. Une nation qui accepte le mensonge, même par peur, est déjà soumise.
Il est temps de briser le silence, de reprendre en main notre histoire, et de dire haut et fort :
L’histoire n’appartient à aucun peuple. Elle est à ceux qui ont le courage de la dire.
Maurice de Sacré-Coeur




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