Au moins 10 Juifs ont été arrêtés dans le cadre d’une étrange bagarre secrète dans un tunnel souterrain au siège du Habad à Crown Heights à New York.
C’était après que Bochurim ait déchiré des panneaux de bois pour empêcher un camion de ciment de boucher les tunnels récemment découverts.
Les tunnels auraient été creusés illégalement il y a environ 6 mois, dans le but d’agrandir l’emblématique synagogue.
Cette affaire fait toujours l’objet d’une enquête et je fournirai plus de détails au fur et à mesure.
DÉVELOPPEMENT
RUPTURE : Un tunnel découvert creusé sous la section des femmes du 770, pourrait déstabiliser le bâtiment.
Choc et horreur à Crown Heights après la découverte d’un tunnel creusé sous terre dans l’endroit le plus improbable, sous le 770 Eastern Parkway à Crown Heights.
Non, nous ne plaisantons vraiment pas. Pas une réplique israélienne de 770 en Eretz Yisroel. 770 Eastern Parkway, siège social de Loubavitch à Crown Heights, Brooklyn, États-Unis.
La découverte accidentelle s’est produite il y a près de trois semaines après une série d’incidents qui ont sonné l’alarme chez les Gabboim de 770.
Un propriétaire d’Union Street qui a parlé avec CrownHeights.info a déclaré qu’il entendait des bruits suspects la nuit dans sa maison depuis un certain temps. Alors que le bruit persistait, le propriétaire concerné a informé quelqu’un des sons et de ses soupçons.
À peu près au même moment, des travaux de construction étaient en cours pour placer une nouvelle plomberie près du 770. Alors que les travaux étaient presque terminés, une tranchée a été creusée pour poser une ligne de flottaison et les ouvriers surpris ont été choqués de découvrir ce qui semblait être un tunnel souterrain, selon une source proche. avec l’incident.
En assemblant les pièces, l’un des travailleurs du 770 a enquêté et a eu le choc de sa vie lorsqu’il a découvert le tunnel, creusé depuis le Mikvé au coin de la rue Union et de l’avenue Kingston. Le tunnel se serait étendu du Mikvé sous l’avenue Kingston. section des femmes du 770, où elle est sortie dans le bâtiment.
Bien que les détails sur le tunnel restent rares et que certaines rumeurs se répandent, il semble qu’un groupe de bochurim ait commencé à creuser il y a environ six mois dans le but d’« agrandir 770 ».
Travaillant la nuit pendant une période prolongée, les bochurim ont commencé à creuser depuis le bâtiment du Mikvé et ont creusé un tunnel qui ressemble étrangement à ceux utilisés par le Hamas dans la bande de Gaza. Le tunnel, bien que « amateur », a réussi à s’étendre jusqu’à la 770 où il s’est creusé sous la section des femmes de l’avenue Kingston, la déstabilisant peut-être.
Choqué et horrifié par ce qui a été découvert, le 770 Gabboim a pris la décision de fermer au public la section des femmes, désormais potentiellement dangereuse, alors que des décisions sont prises sur la manière de sécuriser le bâtiment.
Une fois le tunnel découvert, les parties concernées vont désormais devoir se pencher sur des questions difficiles : qui sera responsable des dommages causés par le tunnel ? Faudra-t-il engager des poursuites pénales contre les bochurim ? Le bâtiment 770 étant toujours en litige, ces questions deviendront exponentiellement plus compliquées.
Les appels passés par CrownHeights.info au Gabboim du 770 avec une demande de commentaires sont restés sans réponse.
Note de l’éditeur : Une version précédente de cet article incluait l’hypothèse selon laquelle les travaux sur le tunnel avaient commencé pendant la COVID, une hypothèse qui s’est avérée fausse. CrownHeights.info a confirmé par l’intermédiaire d’un voisin ayant accès au Mikvé qu’il y a six mois, aucun travail sur le tunnel n’avait commencé. L’article a été corrigé pour afficher les informations exactes.
C’est avec une grande tristesse qu’il y a deux ans, nous avons appris la disparition de Stéphane Blet à Genève, pianiste et compositeur de renommée internationale, auteur Kontre Kulture et compagnon de route d’E&R.
Parution : 1er Janvier 1996
Harcelé par la LICRA et menacé de mort par la LDJ, Stéphane Blet était réfugié en Turquie depuis plusieurs années. Loin de protéger l’artiste, l’État français a même été en 2019 jusqu’à l’exclure de l’Ordre des Arts et des Lettres dont il faisait pourtant partie depuis 2005.
Rappelons ici les manœuvres délétères exercées par Salim Laïbi à l’encontre de Stéphane Blet (parce que ce dernier avait refusé de trahir Alain Soral) pour lui faire perdre ses récompenses, par de multiples lettres de dénonciation envoyées au ministère de la Culture et à la Fondation Pierre-Bergé-Yves-Saint-Laurent…
Ancien maître franc-maçon ayant dénoncé l’imposture de cette société secrète, infatigable soutien des Gilets jaunes et du peuple palestinien, Stéphane Blet avait dernièrement signé la préface de l’ouvrage Réponse à Zemmour de Dieudonné.
La dernière vidéo de Stéphane Blet (1er janvier 2022) :
Je me souviens, il y a quelque temps le politiquement correct et la bien-pensance s’offusquaient de voir le sort qu’on réservait à Polanski qui ne pouvait pas se déplacer librement où il voulait. Rappelons brièvement les faits. Ce monsieur avait été condamné aux USA pour viol sur mineures (faits avérés exacts et jugés comme tel). Je me souviens des arguments avancés par ceux qui le soutenaient. Soit ses détracteurs étaient antisémites (c’est tellement facile et passe-partout), soit il fallait dissocier l’homme de l’artiste qui avait fait de très grands films. Éternel débat, peut-on dissocier l’artiste de l’homme dans sa vie privée. Proust disait dans son « contre Sainte Beuve » que « le livre est le produit d’un autre moi que celui que nous manifestons dans nos habitudes, dans la société, dans nos vices. ».
On pourrait élargir cette notion à toutes œuvres artistiques. Je n’ai pas d’avis bien tranché sur le problème posé. Mais si on l’applique à Polanski, pourquoi n’applique-t-on pas ce postulat à tous les artistes ?
Je vais prendre un exemple bien précis bien qu’il y en ait beaucoup d’autres. Stéphane Blet virtuose du piano est mort il y a quelques jours et aucun média, je dis bien aucun n’en a parlé. Pourquoi ? Je ne me m’attarderai pas sur les causes de sa mort qui ne sont pas clairement établies.
Il était exilé en Turquie depuis quelques années suite à ses prises de position politiques, et suite à son livre contre la franc-maçonnerie. Mais moi ce qui m’intéresse, au-delà des idées aussi contestables qu’elles puissent être, c’est le pianiste virtuose que j’ai eu l’occasion de voir en concert il y a quelques années, et à qui je me dois de rendre hommage puisque personne ne l’a fait. Lors de son « marathon Franz Liszt » en février 1987 où il est bissé plus de trente minutes, Pierre Petit critique musical écrivait : « Stéphane Blet, c’est plus que du simple piano, c’est la musique elle-même ». D’autres citriques parlent « de son corps à corps avec l’œuvre d’où naît une superbe architecture, scandée tour à tour par la majesté et le lyrisme le plus intense. Et quelle sonorité ! On apprécie le véritable musicien et sa merveilleuse compréhension de l’œuvre, on oublie tout pour s’adonner à l’émotion… C’est l’état de grâce « une technique stupéfiante et le plus beau son de piano ». Ancien élève de Vladimir Horowitz, Il était considéré comme l’un des plus grands pianistes de sa génération. Il reçoit en France la médaille d’or de la Société d’encouragement au progrès remise au Sénat, et est admis au grade de chevalier dans l’ordre des Arts et des Lettres par le gouvernement français en juillet 2005 dont il est exclu par arrêté du 13 juin 2019.
La Société des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique (SACEM) lui décerne le prix de « Pianiste de l’année » en 2007. Le magazine Marianne le qualifie de « roi du clavier ». Alors la question que je me pose est : pourquoi ce silence absolu autour de la mort de cet immense pianiste ? Ne peut-on pas, comme je le soulignais plus haut, dissocier l’artiste de l’homme dans sa vie privée, et pour en revenir à Polanski et à ses partisans, je pose la question suivante : un viol serait-il plus apte à la clémence que des idées ?
Selon une certaine vulgate populiste soi-disant de droite jambon cashère, Israël serait notre meilleur allié face à l’invasion de la barbarie « arabo-musulmane ». De plus, les mêmes (et d’autres encore) associent Hitler au Hamas (le « nazislamisme »), c’est la même initiale et cela suffit à créer un « front antisémite » (et barbare) contre lequel les Français patriotes sont invités à se dresser en se plaçant du côté d’Israël (et de la Hanouka) pour sauver la France, comme le veut le président du RN Bardella (« Ce qui touche aujourd’hui Israël touchera, demain, la France »).
Vous suivez ? Non ? Nous non plus.
La stratégie de Netanyahou de favoriser l’émergence du Hamas dans la bande de Gaza, pour y diviser et fractionner la résistance palestinienne, conduisant à en évincer le Fatah qui continua à gérer la Cisjordanie, a été largement éventée et exposée dans les médiats y compris israéliens.
Le New York Times signalait ainsi, il y a quelques jours que « Benjamin Netanyahou a autorisé des transferts d’argent à son ennemi pendant des années », précisant que « des millions de dollars transitaient par le Qatar » et que « quelques semaines avant l’attaque du 7 octobre, des responsables qataris avaient encore demandé aux dirigeants du Mossad s’ils voulaient que ces transferts continuent ».
Le quotidien écrit encore : « Des agents des renseignements israéliens ont même escorté un responsable qatari à Gaza, où il distribuait de l’argent à partir de valises remplies de millions de dollars ».
La division des forces de la résistance palestinienne permettait ainsi à Netanyahou de déclarer qu’il n’avait pas d’interlocuteur clair pour mener des négociations de paix avec ses – pseudos – « ennemis » qu’il a donc soutenu politiquement et financièrement pendant des années. C’est l’arroseur – se croyant grand stratège – finalement arrosé…
Pour en revenir à la France (et en occident), outre que le CRIF, la LDJ, Anti-Hate, la LICRA, le MRAP, le B’nai B’rith, etc autant d’associations juives et assimilées, sont les principales pourvoyeuses de l’idéologie antiraciste, immigrationiste et sans-frontiériste (les associations équivalentes, faut-il le préciser, n’existant pas ou quasiment pas en Israël, sauf pour l’immigration des personnes juives ou d’origines juives auxquelles est proposé l’alya), il faut être d’une bêtise crasse pour ne pas voir que dans l’actualité récente on peut imaginer, sur la photo ci-dessus, Hitler remplacé par Netanyahou, et se promener un peu partout dans le monde arabo-musulman (nous ne faisons pour notre part aucun rapprochement entre Hitler et Netanyahou – même si un Nazir, avec un “r” est un juge chez les Hébreux).
Sous l’impulsion et avec l’aide des États-Unis (qui n’ont pas été les derniers à soutenir et financer des mouvements islamistes takfiristes dans le monde au XXe siècle, comme Ben Laden et al-Qaeda, là encore l’arroseur arrosé un certain 11 septembre), Israël et Netanyahou se sont lancés dans une grande tournée de « réconciliation » avec les gouvernements arabo-musulmans du Proche-Orient pour aboutir aux Accords d’Abraham (avec les Émirats Arabes Unis, le Bahreïn, le Soudan, le Maroc) et à une « normalisation » en marche avec d’autres (Arabie Saoudite, Qatar, Turquie). Auxquelles seule l’attaque du Hamas le 7 octobre a peut-être mis un coup d’arrêt.
Égypte
18 septembre 2017 : Sissi rencontre Netanyahu à l’ONU et propose une médiation dans les pourparlers israélo-palestiniens.
Maroc
19 juillet 2023 : Netanyahu invité à se rendre au Maroc par le roi Mohammed VI
Turquie
Le Premier ministre Benjamin Netanyahu rencontre le président turc Recep Tayyip Erdogan en marge de l’Assemblée générale des Nations unies, à New York, le 19 septembre 2023, pour discuter du potentiel accord avec les Saoudiens. Lors d’un entretien sans précédent, les dirigeants ont convenu d’organiser des visites mutuelles.
Émirats Arabes Unis
Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a rencontré le prince héritier émirati Mohammed ben Zayed à Abou Dhabi en 2018, deux ans avant le vol direct d’El Al vers les Émirats arabes unis qui a eu lieu lundi, selon un rapport de Yediot Aharonot. 12 octobre 2020 : Netanyahu rencontrera le prince émirati Mohammed ben Zayed. Après le feu vert donné par le cabinet au traité de normalisation, le Premier ministre et son « ami » des EAU ont appelé à une « plus grande consolidation de la paix au Moyen-Orient ».
Bahreïn
14 février 2019 : Les médias sionistes soulignent la force des liens israélo-bahreïnis. Les rapports israéliens ont ajouté que le Premier ministre Benjamin Netanyahu a joué un rôle fondamental dans le soutien au régime bahreïni dans sa campagne contre les manifestations pacifiques, rediffusant ses discours dans lesquels il soulignait son soutien aux mesures de ben Issa (Roi Hamed ben Issa Al Khalifa).
Arabie Saoudite
23 novembre 2020 : Bombe diplomatique lundi au Moyen-Orient avec la première visite révélée d’un chef de gouvernement israélien en Arabie saoudite, en l’occurrence Benjamin Netanyahu qui y a rencontré en secret ce weekend le prince héritier Mohammed ben Salmane (MBS), selon des sources concordantes.
Rappelons pour finir une autre évidence qui crève les yeux : le 7 octobre, il y a eu 40 victimes à « double nationalité » française et israélienne, soit 3 % des 1 200 victimes recensées à ce jour. Il n’y a que 2 victimes françaises et musulmanes recensées à Gaza, alors que le nombre global de victimes y est au moins 10 fois plus élevé…
Il n’y a donc aucun parallèle à faire entre le conflit israélo-palestinien et les problèmes d’immigration que connait la France.
Tout au plus, un esprit taquin pourrait constater qu’une même communauté organisée met la pagaille des deux côtés de la Méditerranée.
( Jewish Telegraphic Agency ) En 1931 – un an avant l’accession au pouvoir d’Adolf Hitler – un tribunal supérieur de Nuremberg a statué que le livre « saint » juif – le Talmud – encourage en fait les Juifs à assassiner des « gentils » – indépendamment de l’accusation sur la base factuelle des preuves selon lesquelles les Juifs se livraient également à des sacrifices rituels de sang d’enfants « gentils » :
« Le député Karl Holz, rédacteur en chef d’un journal hitlérien – « Der Sturmer » qui paraît à Nuremberg en Bavière – a été acquitté par le tribunal de Nuremberg de l’accusation de diffamation portée contre lui par le Dr. Wassermann, un médecin juif local. homme, pour avoir publié un article dans son journal dans lequel le Dr… Wassermann était accusé d’avoir laissé un non-juif se vider de son sang parce que le Talmud et le Shulchan Aruch imposent aux juifs le devoir de tuer des chrétiens chaque fois que l’occasion se présente et c’est pour cette raison que la population ne doit jamais consulter demédecins juifs.
Le tribunal a refusé d’entendre le rabbin Dr Max Eschelbacher (fils du célèbre érudit juif, feu le rabbin Joseph Eschelbacher qui a écrit «Judaïsme et christianisme», un ouvrage remarquable d’apologétique juive et d’Ernestine Eschelbacher, le «Eishith Chayil» de l’allemand juif, décédé en juillet dernier, qui a été cité par le procureur comme une autorité en matière de Talmud, jugeant que, étant membre de l’Union centrale des citoyens allemands de foi juive, il était partisan et que son témoignage serait biaisé.
Tout en excluant le rabbin, le tribunal a cependant accepté d’entendre deux experts antisémites, le Dr Erich Bischoff et le professeur Goltsberger, cités par la Défense comme faisant autorité en matière de Talmud, et ils ont déclaré que les enseignements du Talmud et du Shulchan Aruch est en totale contradiction avec la moralité et qu’en plus de ces lois écrites, les Juifs obéissent également à un code secret non écrit qui les engage à pratiquer les abominations les plus bestiales contre les non-Juifs.
Le Dr Bischoff est même allé jusqu’à jurer qu’il existe un commandement qui oblige les Juifs à la pratique du sacrifice humain.
Le député Holz était la figure centrale des agitations meurtrières rituelles de Daube et de Manau en Bavière. C’est son journal, « Der Sturmer », qui a repris en 1928, lorsque l’étudiant Daube a été retrouvé mort, qu’il avait été tué à des fins rituelles par un camarade juif nommé Haussmann , et bien qu’Haussman ait été déclaré non coupable et acquitté, il a maintenu le cri du meurtre rituel, le répétant à propos de l’affaire Daube il y a quelques mois encore. »
[ Note CFT : Helmut Daube, étudiant en deuxième année d’université, fut massacré dans la nuit du 22 au 23 mars 1928. Au matin, le cadavre exsangue gisait devant la maison de ses parents. (cf. « Le Sturmer »)]
« De la même manière, lorsque le cadavre d’un enfant chrétien fut retrouvé à Manau , en Bavière, celui-ci poussa à nouveau un cri de meurtre rituel, et l’accusation fut même portée au Parlement bavarois par les députés hitlériens. »
[ Note CFT : Le garçon Karl Kessler a été retrouvé massacré et exsangue le 17 mars 1929, à Manau, quelques jours avant Pessah. (cf. « Le Sturmer »)]
« Les hitlériens en ont également parlé au Parlement prussien, où le député [Robert] Ley , un député hitlérien, a déclaré que le pape Sixte IV. avait déclaré que les Juifs tuaient des garçons chrétiens à des fins rituelles [voir Simon de Trente] — et qu’à l’heure actuelle, il existe des sectes hassidim qui utilisent le sang chrétien dans leurs rituels.
Cette accusation a amené certains députés catholiques à se lever pour protester contre la croyance selon laquelle le meurtre rituel est soutenu par l’Église catholique.
En Saxe, un député hitlérien nommé [Hans] Schemm , rédacteur en chef d’un journal appelé « Weckruf », a été envoyé en prison pendant 30 jours pour avoir publié dans son journal l’histoire du meurtre rituel de Daube — et un artiste nommé Braeutigam, qui a fait un dessin imprimé dans le même numéro, montrant un certain nombre de Juifs en train de commettre un meurtre rituel, à l’aide d’une copie du Talmud, a été condamné à une peine similaire.
« Nous avons honte que les Juifs doivent encore se défendre, à cette époque tardive, contre le mensonge du meurtre rituel », a déclaré une conférence des rabbins bavarois dans un communiqué publié à propos des agitations liées au meurtre rituel de Manau et de Daube.
« Nous affirmons solonnellement», poursuit la déclaration des rabbins, « que les sources de l’enseignement juif sont exemptes de sang. Il n’existe aucune secte juive qui pratique le meurtre rituel. Nous sommes prêts à prouver cette affirmation devant n’importe quel tribunal. »
L’Union centrale des citoyens allemands de confession juive a également publié une déclaration protestant contre le mensonge rituel du meurtre.
Les tribunaux allemands ont déjà rendu des verdicts similaires, confirmant les accusations des meurtres rituels et d’autres pratiques ignobles portées contre les Juifs, en acquittant les agitateurs poursuivis pour diffamation.
« L’accusation de meurtre rituel n’est pas une insulte aux Juifs, mais un fait historique , puisque de nombreuses églises en Allemagne, en Autriche et dans d’autres pays sont dédiées aux saints chrétiens qui ont été martyrisés à des fins rituelles par les ennemis de la foi chrétienne », a déclaré l’Occident. Le tribunal de district de Berlin a acquitté en mai dernier le député Joseph Goebbels , leader hitlérien à Berlin, accusé d’avoir insulté les Juifs en publiant un article dans l’« Angriff », dont il est le rédacteur, dans lequel il affirmait que les Juifs commettaient des meurtres rituels.
Il n’a pas été établi, a déclaré le tribunal, que l’article constituait une insulte à la religion juive, puisqu’il ne parlait que des adeptes fanatiques de la religion juive, et non de tous ceux qui pratiquent le judaïsme .
Aucune punition pour avoir accusé des Juifs d’avoir commis des meurtres rituels n’a été également la décision de la Cour suprême allemande, le Reichsgericht de Leipzig, en février 1930, lorsqu’elle a annulé le verdict de culpabilité prononcé par le tribunal de district de Cologne contre le rédacteur en chef du journal hitlérien local, le « Westdeutscher Beobachter », Josef Grohé , à qui il avait infligé une amende de 300 marks pour avoir écrit dans son journal que les Juifs, en obéissance au Talmud, pratiquaient le meurtre rituel, la fraude et le parjure et buvaient du sang chrétien pour se réconcilier avec le Dieu juif.
Le Reichsgericht a estimé que Grohé ne pouvait pas être condamné, car il ne savait pas que l’allégation de meurtre rituel visait à attiser l’inimitié contre une certaine partie de la population.
Le Dr Theodor Wolf , le célèbre rédacteur en chef du Berliner Tageblatt , a récemment attiré l’attention sur la tendance des tribunaux allemands , y compris la Cour suprême, à acquitter les antisémites , se plaignant que les tribunaux allemands ont été dangereusement infectés par l’hitlérisme et ont été encouragés par la croissance de la force hitlérienne à permettre à leur antisémitisme dogmatique de l’emporter sur les principes de justice abstraite , introduisant un parti pris anti-juif certain dans leurs jugements.
La « Juedische Rundschau » s’est également plainte récemment qu’il n’est pas surprenant que les Juifs d’Allemagne soient autant exposés aux insultes et aux agressions physiques, quand on se souvient que les journaux hitlériens attisent depuis des années les instincts les plus bas de la foule contre les Juifs et les tribunaux ne prennent aucune mesure contre les agitateurs.
Il arrive constamment de nos jours, écrivait-il, que non seulement les tribunaux inférieurs, mais aussi les tribunaux les plus élevés, traitent les vandales hitlériens avec la plus grande douceur .
Ce laxisme face aux insultes proférées contre le judaïsme, la communauté juive et la communauté juive, et le refus d’accorder aux juifs le droit d’engager des poursuites contre ceux qui les calomnient et incitent le peuple, a conduit à convaincre les milieux hitlériens qu’ils scandalisent contre les Juifs peut être entreprise avec beaucoup moins de risques que contre d’autres personnes.
Nous avons donc des Juifs constamment attaqués, agressés dans les rues, des lieux de culte et des cimetières juifs profanés, un boycott prêché contre les hommes d’affaires juifs et tout ce qui a trait aux Juifs et au Judaïsme est diffamé et tout cela sans aucune réparation.
« Nous ne devons pas fermer les yeux sur le fait, dit-il, que l’idéologie hitlérienne s’est répandue en Allemagne dans une mesure qui aurait semblé incroyable il y a quelques années. Même les partis et les autorités qui ne sont pas anti-juifs se voient obligés de tenir compte du sentiment populaire anti-juif qui se répand dans tous les cercles de la population.
En l’absence de lois discriminatoires à l’égard des Juifs , nous, les Juifs, sommes aujourd’hui traités en pratique en Allemagne comme des citoyens de seconde zone.
Personne n’ose nommer des Juifs comme fonctionnaires. Les gens ont peur d’accorder des postes à des érudits juifs possédant les plus hautes qualifications et connaissances.
Les gens ont peur d’être soupçonnés d’être des protecteurs des Juifs. Les choses sont allées si loin que les gens ont peur d’être justes envers les Juifs. »
Il y a ici deux questions distinctes que les Juifs confondent trompeusement – si oui ou non leur Talmud incite et cautionne explicitement le meurtre juif de gentils – et si le meurtre rituel est, en fait, pratiqué par certains Juifs « fantastiques » en dehors de la connaissance du courant dominant. Communauté juive.
Le tribunal a statué à juste titre qu’il n’autoriserait pas le témoignage « partisan » d’un « expert » talmudique – un certain rabbin Dr Max Eschelbacher – . Les Juifs ont toujours une équipe de rabbins prêts à servir de « réparateurs » pour témoigner chaque fois que leur Talmud apparaît comme preuve dans l’affaire d’un procès.
Le travail de ces « réparateurs » rabbinques est de confondre les goyim – le plus souvent en citant une version expurgée du Talmud dont les passages « offensants » ont été supprimés – comme le « Talmud de Jérusalem » – tout en prétendant que le « Talmud de Babylone » ne le fait pas. Il n’existe pas – ou bien il n’est lu que par des Juifs « fanatiques » .
Tout observateur impartial peut trouver des passages dans la version inédite du Talmud qui encouragent clairement – et même ordonnent – aux Juifs de nuire, de tromper et d’assassiner les « gentils », tels que :
« Communiquer quoi que ce soit à un goyim sur nos relations religieuses équivaudrait au meurtre de tous les Juifs, car si les goyim savaient ce que nous leur enseignons, ils nous tueraient ouvertement. » (Libre David 37)
« Si un Juif est appelé à expliquer une partie quelconque des livres rabbiniques, il ne doit donner qu’une fausse explication. Quiconque violera cet ordre sera mis à mort. » (Libre David 37)
« Même si Dieu a créé les non-Juifs, ils restent des animaux sous forme humaine. Il n’est pas convenable qu’un Juif soit servi par un animal. Il sera donc servi par des animaux sous forme humaine. » (Midrasch Talpioth, p. 255, Varsovie 1855)
« Ne sauvez pas les goyim en danger de mort. » (Hilkkoth Akum XI)
« Les Juifs sont appelés des êtres humains, mais les non-Juifs ne sont pas des humains. Ce sont des bêtes. » (Talmud : Baba Mezia, 114b)
« Si un Juif tue un goyim, il n’y aura pas de peine de mort. » (Sanhédrin 57a)
« Un goy (gentil) qui scrute la Loi (Talmud) est coupable de mort. » (Sanhédrin 59a)
« L’extermination des chrétiens est un sacrifice nécessaire. » (Zohar, Shemoth)
« Même les meilleurs des gentils devraient être tués. » (Aboda Zara 26b)
« Si un goyim tue un goyim ou un juif, il est responsable ; mais si un Juif tue un goyim, il n’est PAS responsable. » (Tosefta. Aboda Zara B, 5)
« Il sera difficile de retirer les Gentils de leur position sans leur infliger beaucoup de souffrances. . . alors qu’aux jours du Messie, les Juifs sont destinés à manger à leur faim. » (Sanhédrin 98b)
« Le peuple juif est « le Messie ». (Talmud Ilia)
« Ne montrez aucune pitié aux goyim. » (Hikkoth Akum X1)
« Il faut et il faut prêter un faux serment lorsque les goyim demandent si nos livres contiennent quelque chose contre eux. Nous sommes alors tenus de déclarer sous serment qu’il n’existe rien de tel. » (Utszabot, Le Livre de Jore Dia, 17)
S’il est confronté à l’un de ces passages accablants et incriminants, un apologiste talmudique haussera simplement les épaules – et prétendra avec désinvolture qu’il s’agit simplement des « opinions » d’un rabbin qui ne représente pas « tous les Juifs » – comme si tous les Juifs pouvaient un jour s’entendre sur ce point. tout ce qui a à voir avec le Talmud – ou quoi commander dans un menu chinois.
Ce double standard égoïste est parfaitement illustré par la manière dont le fervent défenseur du « droit » à l’avortement – le sénateur juif américain Chuck Schumer – soutient également un groupe anti-avortement en Israël .
Et lorsqu’il s’agit d’accuser les Juifs de se livrer à des meurtres rituels de sang contre des gentils – en particulier de nos enfants – les Juifs affirmeront rapidement qu’ils ne connaissent personnellement aucun de ces Juifs qui se livrent à ce rituel satanique.
Par exemple, l’ancien grand rabbin Neofito de Moldavie a publié en 1843 un livre sensationnel en langue moldave sur les mystères secrets du sang juif.
En 1883, il fut traduit en italien sous le titre « Il sangue cristiano nei riti ebraici della moderna Sinagoga », ce qui rendit les Juifs très nerveux du monde entier.
« Ce secret du sang n’est pas connu de tous les Juifs , mais seulement des Chakam (médecins) ou des rabbins et des savants, qui portent donc le titre de « Conservateurs du mystère du sang ».
Ils le transmettent de bouche à oreille aux pères juifs . Ils le révèlent à leur tour à leurs fils qui considèrent cela comme un grand honneur. En même temps , ils menacent terriblement de punition si l’un d’eux trahit ce secret .
Au fil des siècles, l’Église catholique a fait preuve d’incohérence dans sa politique à l’égard du Talmud – et à l’égard des accusations de meurtres rituels.
« S’ils avaient le pouvoir de nous faire ce que nous sommes capables de leur faire, aucun d’entre nous ne vivrait une heure. Mais comme ils n’ont pas le pouvoir de le faire publiquement, ils restent dans leurs cœurs nos meurtriers quotidiens et nos ennemis sanguinaires.»
Pendant la Seconde Guerre mondiale, les Juifs capturés ont admis aux commandos SS lettons que non seulement les judéo-bolcheviks voulaient éliminer complètement tous les chrétiens européens, mais qu’ils se livraient également à des sacrifices rituels de sang d’enfants chrétiens – et ces bolcheviks athées n’étaient pas soi-disant des Juifs « religieux » – ou une sorte de secte secrète « fanatique ».
Adolf Hitler et les nationaux-socialistes ont tenté d’avertir l’Occident du « paradis » judéo-soviétique meurtrier qui les attendait si les Juifs et leurs sbires n’étaient pas complètement vaincus et bannis de nos nations chrétiennes.
« Si Juda nous battait, là où se trouvent des villes, des villages et des cultures florissantes, il ne resterait plus rien. C’est leur objectif – [Hitler] l’a dit des milliers de fois – et nous n’avons aucune raison d’en douter. Non, Juda veut avoir son Pourim … maintenant, ces gens sadiques veulent éradiquer l’Allemagne. »
Il s’agit d’une bataille spirituelle continue contre un mal talmudique dont le tribunal allemand a reconnu qu’il était non seulement vrai – mais qu’il constituait une menace imminente pour nous tous :
« Je suis convaincu que j’agis en tant qu’agent de notre Créateur Tout-Puissant. En combattant les Juifs, je fais l’œuvre du Seigneur. »
La censure sur internet : un danger pour l’autodétermination des nations et pour les droits humains les plus fondamentaux !
Depuis l’avènement d’Internet, les utilisateurs du monde entier ont accès à une quantité phénoménale d’informations, créant ainsi une société de l’information. Cette abondance d’informations est souvent perçue comme un progrès, permettant un échange ouvert et une diffusion libre des connaissances. Cependant, la censure sur Internet est de plus en plus présente et préoccupante.
Sous prétexte de protéger la sécurité, la morale ou l’image publique, certains gouvernements, parlementaires, organisations et médias acceptent ou incitent la censure sous diverses formes, telles que la judiciarisation ou la pression afin de museler ceux qu’ils considèrent être des adversaires. Cela pose des questions majeures sur la liberté d’expression et d’information au sein des sociétés démocratiques. En effet, alors que la technologie offre de nouveaux moyens pour exprimer les opinions et les points de vue, la censure peut être considérée comme un obstacle à cette liberté. Dans cette perspective, il est évident que les pratiques actuelles de censure sur Internet constituent une atteinte à la liberté d’expression et à la démocratie.
La liberté de la presse et l’accès à l’information doivent être protégés en tant que valeurs au sein de nos nations. Cependant, la censure sur internet est l’une des formes les plus répandues de restriction de ces droits. La censure peut prendre plusieurs formes, y compris le blocage de sites web, la surveillance des activités en ligne, et la criminalisation de certaines pratiques ou discours en ligne.
Dans cet article, nous allons nous intéresser à un exemple spécifique de censure sur internet qui concerne l’un des plus vieux journal satirique connu pour son engagement politique, sa critique des autorités et son ton satirique. Le Goglu a été récemment victime de censure et de blocage de son site internet par les autorités françaises et est donc désormais interdit en France depuis le 25 mai 2023.
La censure de la presse indépendante est une pratique qui va à l’encontre des valeurs démocratiques. Cette censure restreint les droits des citoyens à accéder à une information indépendante et porte atteinte à la capacité des journalistes à exercer leur métier en toute liberté.
Dans notre article, nous allons analyser les raisons spécifiques pour lesquelles « Le Goglu » a été bloqué, les conséquences de cette censure ainsi que les réactions que cela a suscitées. Nous exposerons aussi quelques organismes actifs sur internet qui se portent en défenseurs de la liberté et de la diversité d’expression mais qui sont accusés eux-mêmes par les internautes de contribuer à la censure de leurs opposants idéologiques mais aussi de l’exercer au sein de leur propre communauté avec l’aide d’une équipe de spécialistes qui mettent à contribution leurs connaissances juridiques des lois passées la plupart du temps en catiminie.
Les gouvernements du monde entier ont mis en place des politiques pour censurer les contenus qu’ils considèrent « inappropriés » ou « illégaux » en ligne. Cette pratique limite gravement la compréhension de la réalité ainsi que la formation d’opinions lucides et justes.
Le journal La Nation propose de faire la lumière avec cet article, qui sera partagé en plusieurs chapitres, sur les enjeux auxquels sont confrontés les nationalistes face à la censure d’Internet. Nous révélerons diverses méthodes qui aideront à limiter et contourner la censure.
Vous devez être connecté pour poster un commentaire.