
« Je serai aux côtés d’Israël jusqu’à mon dernier souffle. C’est le meilleur allié que nous puissions espérer. » — Lindsey Graham, 9 mars 2026
Ah ! Graham ! Le voilà clamsé, le vieux singe ! À 71 ans, hop, terminé le cirque…
On nous le présente encore tout chaud comme un grand patriote, un défenseur de l’Occident… Mensonges ! Ce n’était qu’un vendu, un lèche-cul professionnel de la cause sioniste, un pantin dont les ficelles étaient tirées depuis Tel Aviv et Wall Street par l’AIPAC et toute la clique ! Des millions ! Des millions de dollars bien graissés qui lui coulaient dans les poches, directement des poches du lobby, de l’AIPAC qui achète tout ce qui respire au Capitole… Il en bavait presque de reconnaissance, le Graham, chaque fois qu’il fallait signer un chèque en blanc pour Israël, bombarder par-ci, envahir par-là, protéger l’indéfendable, écraser les goyim qui osent rouspéter !
« Donnez-leur les bombes ! Hiroshima sur stéroïdes ! » qu’il gueulait, l’œil allumé, la bave aux lèvres… Comme si les gosses de Gaza étaient des microbes à exterminer pour que son petit business de guerre tourne rond… Et l’ADL derrière, la grande police de la pensée, qui veille au grain, qui hurle à l’antisémitisme dès qu’on touche à leur vache sacrée ! Graham était leur chien fidèle, toujours prêt à mordre, à traquer, à salir quiconque doutait de la Sainte Alliance. Un vrai petit Torquemada moderne au service de la cause unique.
Toute sa vie il a trafiqué, il a manigancé, il a vendu l’Amérique par morceaux… Les guerres ? Pour eux ! L’Irak, la Syrie, l’Iran demain peut-être… Toujours pour eux ! Le sang des gamins, le fric des contribuables saignés à blanc, tout ça pour que le complexe militaro-industriel et ses commanditaires étrangers s’engraissent… Un vrai bordel, une pourriture intégrale ! Il changeait de veste comme de chemise, ce caméléon : anti-Trump un jour, lèche-bottes le lendemain, toujours du côté du manche, toujours du côté du cash…
Et les ragots qui couraient, les histoires de « Lady G », les escorts, les zones d’ombre… On n’ose pas trop en parler, bien sûr, dans les salons bien-pensants, mais le personnage puait la duplicité par tous les pores ! Un inverti du pouvoir, un hypocrite de première, qui prêchait la morale le jour et se vautrait la nuit dans les compromissions les plus basses…
Voilà ce qu’il était, Graham ! Un traître de haut vol, un agent d’influence zélé, un fossoyeur de la souveraineté américaine au profit d’une nation étrangère et de ses banquiers… Il est mort ? Tant mieux pour les honnêtes gens. Mais le système qu’il servait, lui, il continue, il grouille, il infecte tout… Et c’est ça le vrai scandale ! La pourriture ne meurt jamais complètement…
Pfuiiit… Un de moins. Combien en reste-t-il ?
« Les guerres du futur sont planifiés ici en Israël » – Lindsay Graham
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